Les projets d'investissements actuels de la Sofico s'élèvent à plus de 300 millions d'euros sur le réseau routier et 200 millions sur le réseau fluvial. Ils concernent notamment l'écluse d'Ampsin-Neuville (commune d'Amay), dernier goulet d'étranglement sur l'axe Meuse-canal Albert, la liaison routière rapide Charleroi-Co...

Les projets d'investissements actuels de la Sofico s'élèvent à plus de 300 millions d'euros sur le réseau routier et 200 millions sur le réseau fluvial. Ils concernent notamment l'écluse d'Ampsin-Neuville (commune d'Amay), dernier goulet d'étranglement sur l'axe Meuse-canal Albert, la liaison routière rapide Charleroi-Couvin-Charleville-Mézières avec son prolongement vers Reims, l'extension de la E411 et le réaménagement de la nationale 4. Pour les financer, elle a d'ores et déjà sollicité l'appui de la Banque européenne d'investissement. Si la déconsolidation est confirmée par Eurostat, la Sofico envisagera des investissements complémentaires à ceux déjà programmés. " C'est particulièrement important pour le développement socio-économique de la Wallonie (n'oublions pas que la logistique est l'un des six pôles de compétitivité wallons,Ndlr), souligne Maxime Prévot. Cela procurera aussi du travail au secteur de la construction particulièrement pourvoyeur d'emplois. L'étude réalisée par PWC à l'occasion du lancement du Plan infrastructures 2016-2019 de 640 millions d'euros a démontré que ce plan permet de créer entre 418 et 624 millions d'euros de valeur ajoutée, donc de contribution au PIB wallon, et de créer entre 5.800 et 8.300 emplois locaux, au-delà des emplois sauvegardés. " L'un des atouts de la Sofico, c'est, disent ses responsables, sa souplesse et la diversité des sources de financement qui permet d'accélérer la réalisation des chantiers. Elle est en outre assujettie à la TVA (ce qui n'est pas le cas de la Région), ce qui permet d'étaler dans le temps le paiement de la TVA.