"Une pièce qui commence par une déclaration d'amour et qui finit en créances douteuses " : le pitch du Londonien Dennis Kelly (1970) résume l'essentiel de ce qui fait tourner le monde depuis la nuit des temps. Pouvoir, argent, désir, risque, ego, bêtise. Il ne s'agit pas d'une première belge - la pièce a été montée au Varia en 2013 - mais d'un thème rigoureusement indémodable qui continue à essaimer dans le théâtre international, de l'Allemagne aux Etats-Unis. Dennis Kelly, qui a longtemps travaillé dans un supermarché, a dû attendre 30 ans avant de pouvoir comprendre et pratiquer l'écriture. Du coup, il a capté quelque chose de substantiel qui se conjugue en sept tableaux : l'histoire d'un couple pris dans l'enfer du surendettement et de la consommation à tombeau ouvert. Dans une mise en scène de Julien Rombeaux avec Sarah Espour, Gwendoline Gauthier, Sarah Lefèvre, Magali Pinglaut, Cédric Coomans et Philippe Grand'Henry.

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Du 10 avril au 5 mai au Théâtre de Poche à Bruxelles, www.poche.be ; du 15 au 18 mai au Théâtre de l'Ancre à Charleroi, www.ancre.be ; les 23 et 24 mai à la MC de Tournai, www.maisonculturetournai.com