Les villas quatre façades s'alignent les unes à côté des autres. Un lotissement typique des années 1970 et 1980 où l'architecture était d'ailleurs loin de figurer en tête de gondole des priorités. Et où l'obsolescence énergétique semble déjà programmée à court terme. Un quartier qui se complaît en tout cas dans une quiétude certaine en cet après-midi ensoleillé du mois de juillet, d'autant que les écoliers voisins sont tous en vacances. Ce n'est pas le commercial du projet immobilier du Plateau d'Erpent, jambes croisées sur le bureau de son container de fortune installé à l'entrée du chantier, qui va démontrer le contraire.
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