En 2017, la motorisation essence (48 %) avait déjà dépassé le diesel (46 %). La tendance se poursuit : en janvier et février, 38 % des nouvelles voitures avaient un moteur diesel, 56 % une motorisation essence et 6 % utilisaient une énergie alternative. Chez les particuliers, la proportion de diesel tombe à 20 % ! Cette tendance ne risque pas de s'inverser. Plusieurs facteurs interviennent. D'une part, le prix des carburants. La convergence des accises combinée à des prix de base quasiment identiques amènent progressivement le prix du diesel au niveau de celui de l'essence. D'autre part, la différence de prix d'achat des véhicules va s'aggraver aux dépens du diesel, notamment en raison des normes d'émission de plus en plus strictes. Sans oublier les nombreux plans des villes pour interdire progressivement les diesels de leur territoire. Face à ce désamour, Toyota arrêtera de vendre, cette année, des diesels en Europe.