Certes, les résultats sont provisoires et une validation scientifique ne peut intervenir qu'après trois années de mesures, mais avec des diminutions respectives de 19,2 et 27,6 % pour la suie et le dioxyde d'azote, Nabilla Ait Daoud, échevine anversoise de l'Environne...

Certes, les résultats sont provisoires et une validation scientifique ne peut intervenir qu'après trois années de mesures, mais avec des diminutions respectives de 19,2 et 27,6 % pour la suie et le dioxyde d'azote, Nabilla Ait Daoud, échevine anversoise de l'Environnement, a le sourire. Un an après l'introduction à Anvers d'une zone de basses émissions (LEZ pour lage emissie zone), la qualité de l'air s'y est nettement améliorée, avec bien entendu des variations selon la localisation des points de mesure. A Borgerhout, par exemple, les progrès sont plus lents qu'au centre-ville. A cause des travaux qui limitent la circulation, interrogent les mauvaises langues ? Un véhicule immobilisé doit en théorie polluer davantage, rétorque l'échevine pour qui l'introduction de cette mesure n'a rien changé au nombre de véhicules entrant ou sortant de la zone LEZ. " Ils sont simplement devenus plus propres ", précise-t-elle en soulignant que le nombre de contrevenants est tombé de 5,2 % immédiatement après l'introduction de la mesure à moins de 1 % actuellement. Fortes de ces résultats, les autorités de la ville étudient la faisabilité d'une extension de la zone LEZ actuellement limitée au centre-ville ainsi qu'à une partie de la rive gauche. Dans tous les cas de figure, les conditions d'accès deviendront plus exigeantes dès 2020.