Suite à une rencontre avec les principaux acteurs de l'énergie (Elia, Engie Electrabel, etc.), Marie-Christine Marghem a estimé, la semaine dernière, que le risque de pénurie d'électricité était écarté puisque, selon elle, " la si...

Suite à une rencontre avec les principaux acteurs de l'énergie (Elia, Engie Electrabel, etc.), Marie-Christine Marghem a estimé, la semaine dernière, que le risque de pénurie d'électricité était écarté puisque, selon elle, " la situation ne génère plus d'inquiétude particulière jusqu'à la fin de l'hiver ". Le lendemain, la ministre de l'Energie a fait adopter en deuxième lecture par le gouvernement son avant-projet de loi qui a pour but de subsidier des nouvelles capacités de production en vue de la sortie du nucléaire en 2025. Une législation qui est très attendue par le secteur qui, sans cadre précis, hésite à investir. D'une part, elle les rassure sur le calendrier de sortie du nucléaire et, d'autre part, elle définit les subsides qui seront accordés aux moyens de production qui ne seraient pas rentables sans ce soutien. Cet avant-projet ne concerne pas que les centrales au gaz (neuf nouvelles unités produisant 3.600 GW seraient nécessaires) mais toutes les capacités de production. Il doit encore recevoir l'avis du Conseil d'Etat avant d'atterrir au Parlement. Le gouvernement devra alors y trouver une majorité disposée à le voter.