Entre la fin mars et le début de l'automne, ce duo donnera une douzaine de concerts dans neuf pays européens. De la Roumanie au Danemark en passant par deux dates belges, le 27 avril chez eux à Tournai et le 25 mai au Brussels Jazz Weekend. Soit le sig...

Entre la fin mars et le début de l'automne, ce duo donnera une douzaine de concerts dans neuf pays européens. De la Roumanie au Danemark en passant par deux dates belges, le 27 avril chez eux à Tournai et le 25 mai au Brussels Jazz Weekend. Soit le signe que quelque chose se passe à l'international pour Martin Grégoire (batterie) et Antoine Flipo (claviers), nés en 1993 et 1995. Pas encore de raz-de-marée commercial mais l'évidente reconnaissance d'un talentueux dialogue de jazz instrumental aux sensations électros. Dans la foulée de Deux, premier album frondeur paru en 2018, Glass Museum semble s'être complètement épanoui sur scène, où les instrumentistes sont régulièrement rejoints par le saxophoniste Pierre Spataro. Leur virtuosité, à laquelle s'ajoutent quelques facilités numériques permettant d'amadouer et de démultiplier les sons, donne l'impression d'être face à un orchestre au grand complet. Ou à un film sans images. Du coup, on se met à rêver d'un destin à la Mike Oldfield, le jeune Anglais auteur de Tubular Bells, sorti en 1973. Parce que le thème du disque fut utilisé dans la BO de L'Exorciste, l'album devint un succès planétaire qui lança aussi la carrière de Richard Branson et de son label Virgin.