Il y a 50 ans, la première montre digitale faisait son apparition. Fini les aiguilles, les trotteuses : un écran noir, un bouton-poussoir et des chiffres lumineux rouges qui brillent dans l'obscurité. Une révolution initiée par la marque américaine Hamilton. En pleine c...

Il y a 50 ans, la première montre digitale faisait son apparition. Fini les aiguilles, les trotteuses : un écran noir, un bouton-poussoir et des chiffres lumineux rouges qui brillent dans l'obscurité. Une révolution initiée par la marque américaine Hamilton. En pleine conquête spatiale, la Pulsar P1 à quartz, avec son boîtier et son bracelet en or jaune, sera commercialisée au prix astronomique de 2.100 dollars. Sa petite soeur, la P2, au design légèrement plus bombé et en acier inoxydable, est tout aussi célèbre pour avoir fait son apparition au poignet de James Bond dans Vivre et laisser mourir (1973). Le mythe reprend aujourd'hui du service avec la réédition de la Pulsar de 007 proposée en version métallisée à 695 euros ou, limitée à 1970 exemplaires, en PVD doré (type de placage métallique) à 945 euros. Hamilton ayant cédé les droits du nom Pulsar à Seiko en 1979, le garde-temps rétrofuturiste, doté d'une robuste glace saphir, s'appelle désormais PSR. Pour ce qui est de la technologie, la firme horlogère a remisé les vieilles LED électroluminescentes d'origine, trop gourmandes en énergie, pour les remplacer par un affiche mixte LCD/Oled bien de son temps.