C'était l'une des raisons principales du mariage entre Siemens et Alstom, refusé par la Commission européenne en février dernier : créer un grand ...

C'était l'une des raisons principales du mariage entre Siemens et Alstom, refusé par la Commission européenne en février dernier : créer un grand groupe européen capable de résister à China Railway Rolling Corporation (CRRC), le constructeur ferroviaire chinois. Jusqu'ici, CRRC, dont le chiffre d'affaires s'élève à 26 milliards d'euros, n'était pas parvenu à percer en Europe, étant peu au fait de la procédure européenne d'homologation longue et complexe. Mais cela risque de changer. CRRC vient en effet de faire l'acquisition de l'activité de production de locomotives du groupe allemand Vossloh, celui-ci préférant se focaliser sur les rails et les aiguillages. Les Chinois sont donc entrés en Europe plus vite que prévu...