A partir du 11 juillet, Thalys mettra fin à son service low cost Izy, lancé en 2016 et inspiré de Ouigo, le TGV low cost de la SNCF (Thalys est contrôlé par la SNCF) avec des tickets non remboursables achetés uniquement sur le net. Izy propose ainsi depuis 2016 un aller simple Bruxelles...

A partir du 11 juillet, Thalys mettra fin à son service low cost Izy, lancé en 2016 et inspiré de Ouigo, le TGV low cost de la SNCF (Thalys est contrôlé par la SNCF) avec des tickets non remboursables achetés uniquement sur le net. Izy propose ainsi depuis 2016 un aller simple Bruxelles-Paris à partir de 19 euros pour un siège, 10 euros pour un strapontin, avec un maximum de 59 euros, contre 103 euros pour le Thalys " normal ". " Nous souhaitons simplifier l'offre ", indique Nicolas Petteau, le porte-parole de Thalys, rappelant que le service Izy a été suspendu pendant les confinements, n'a jamais été rétabli dans sa fréquence quotidienne et ne roule pas certains jours. En empruntant l'ancienne ligne Lille-Paris, au péage moins coûteux (ce qui ajoute une heure au parcours), Izy a permis à Thalys de nourrir sa croissance en passagers, attirant 1,2 million d'entre eux les trois premières années. La pandémie a tout changé. Thalys a subi de fortes pertes (-138 millions d'euros en 2020) et a dû faire des choix. La maison travaille sur le rapprochement avec Eurostar, qui sera la marque unique du futur service (Eurostar blue pour les trains vers Londres, Eurostar red pour Paris, Amsterdam et Düsseldorf/Essen). Thalys promet des tickets à 29 euros pour ceux qui réservent à l'avance et des tarifs jeunes sur le service Thalys à grande vitesse standard. Mais le volume des places à petit prix devrait globalement diminuer.