On peut tabler sur une intensification des investissements dans les travaux d'infrastructure des deux côtés de l'Atlantique ces prochaines années. Il est bien entendu possible d'acheter des actions individuelles d'entreprises aptes à profiter de cette vague d'investissements ; outre TINC (lire par ailleurs), citons, parmi d'a...

On peut tabler sur une intensification des investissements dans les travaux d'infrastructure des deux côtés de l'Atlantique ces prochaines années. Il est bien entendu possible d'acheter des actions individuelles d'entreprises aptes à profiter de cette vague d'investissements ; outre TINC (lire par ailleurs), citons, parmi d'autres, Bam Group, Boskalis, CFE, Heidelberg Cement, Heijmans, LafargeHolcim, Trinity Industries, Vinci. Mais il est aussi envisageable de surfer sur cette tendance d'une manière globale, en investissant dans l'iShares Global Infrastructure ETF. Ce tracker coté sur le Nasdaq (ticker IGF, code ISIN US464288372) depuis l'automne 2007 est émis par BlackRock. Il suit le S&P Global Infrastructure. En raison de la crise économique et financière notamment, son rendement est jusqu'à présent demeuré assez modeste (2,1 % par an, en moyenne, depuis sa création), mais l'on s'attend à une nette amélioration cette année. Le tracker a en effet déjà gagné 19 % depuis le 1er janvier, ce qui porte le rendement moyen sur ces cinq dernières années à 8,6 %. Le marché anticipe donc déjà une hausse des investissements dans les infrastructures. Comme l'on pouvait s'y attendre, le tracker met l'accent sur l'Amérique du Nord (65,8 % pour les Etats-Unis et 11,1 % pour le Canada) - qui, vu la problématique esquissée, est la région où l'on peut prévoir l'évolution la plus nette. Le fonds présente un risque de marché inférieur à la moyenne. La valeur du tracker ne fluctue en moyenne que de 0,79 % par point de pourcentage de variation du Standard&Poor's 500 (bêta de 0,79 %). Les frais de gestion annuels s'élèvent à 0,47 %.