Olivier Norek vient de recevoir une reconnaissance pas banale. " C'est bon, je peux mourir ", a-t-il commenté sur les réseaux sociaux. On ne le lui souhaite certainement pas, ne serait-ce que parce que ce serait dommage de p...

Olivier Norek vient de recevoir une reconnaissance pas banale. " C'est bon, je peux mourir ", a-t-il commenté sur les réseaux sociaux. On ne le lui souhaite certainement pas, ne serait-ce que parce que ce serait dommage de perdre un écrivain que l'hebdomadaire Time considère comme un des meilleurs auteurs de polars de cette fin d'année 2020. Le Toulousain s'est fait remarquer outre-Atlantique grâce à son Code 93, sorti en français il y a déjà sept ans. Et puisque nous avons une longueur d'avance sur les anglophones, sachez que vous pouvez déjà dévorer son dernier ouvrage, " Impact ". Attention, toutefois, les polars d'Olivier Norek sont du genre violent. C'est d'ailleurs ce que soulignait le Time : " Les 30 premières pages ( de Code 93, Ndlr) contiennent ce qui doit être l'une des scènes les plus choquantes, jamais réalisées sur papier ". Une vérité qui vaut presque autant pour Impact, thriller écologique dans lequel le héros entre en guerre contre ceux qui ont tué sa fille, victime d'une maladie des poumons. Comprenez: les pollueurs...