Tout comme son cousin le Range Evoque, le Discovery Sport se convertit au propulseur hybride essence/électricité. Si le premier vise les citadins branchés, le second s'adresse plutôt à la bourgeoisie rurale. Son électrification n'entache en rien ses aptitudes en "tout chemin": l'engin ose toujours tremper sa robe dans la boue et ses grands débattements de suspension encaissent les sentiers cahoteux.
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Tout comme son cousin le Range Evoque, le Discovery Sport se convertit au propulseur hybride essence/électricité. Si le premier vise les citadins branchés, le second s'adresse plutôt à la bourgeoisie rurale. Son électrification n'entache en rien ses aptitudes en "tout chemin": l'engin ose toujours tremper sa robe dans la boue et ses grands débattements de suspension encaissent les sentiers cahoteux. A bord, on siège en hauteur dans un habitacle plus original et plus chaleureux que celui des concurrents allemands. Et cette version hybride conserve la fibre familiale, avec sa banquette arrière coulissante et inclinable. Mais elle n'a plus droit à la configuration sept places, la grosse batterie empêchant l'installation des deux sièges dans le coffre. Cette batterie nous a permis de parcourir 40 kilomètres en mode électrique. Ensuite, le moteur à essence prend vie. Il est performant mais plutôt gourmand. La tenue de route est saine mais le poids n'incite pas à l'action. Nettement moins vif qu'un BMW X3, ce SUV britannique s'apprécie surtout pour sa douceur générale et le moelleux de son amortissement. L'équipement de série est complet et le tarif débute à 55.900 euros, ce qui est compétitif par rapport aux rivaux allemands (58.000 euros pour l'Audi Q5 50 TFSIe, 58.150 euros pour le BMW X3 30e, 61.589 euros pour le Mercedes GLC 300e) et suédois (61.450 euros pour le Volvo XC60 T6 Recharge). Très agréable à vivre, ce Land Rover est une alternative intéressante sur le marché des SUV hybrides premium. Et les professionnels pourront déduire l'achat jusqu'à près de 100%. Ecologiquement, cet hybride séduira surtout les navetteurs "courtes distances" ou les télétravailleurs campagnards qui, parcourant peu de kilomètres d'une traite, pourront rouler souvent en mode électrique et donc réduire la consommation d'essence. Par contre, le dévoreur d'autoroute préférera une version diesel, consommant moins de pétrole sur les longs trajets.