Depuis l'annonce du Brexit et même si les constructeurs ne l'évoquent pas toujours ouvertement, l'industrie automobile britannique vit un véritable cauchemar. Après Nissan...

Depuis l'annonce du Brexit et même si les constructeurs ne l'évoquent pas toujours ouvertement, l'industrie automobile britannique vit un véritable cauchemar. Après Nissan (moins de production à Sunderland), Honda (fermeture de l'usine de Swindon) et Jaguar Land Rover (4.500 emplois perdus), c'est au tour de Ford de réduire sa voilure britannique. Le constructeur américain, qui a déjà fermé une usine de boîtes de vitesse à Bordeaux en début d'année, va faire de même avec son usine de moteurs de Bridgend au pays de Galles en 2020. Quelque 1.700 emplois sont menacés. Ford n'assemble plus de voitures au Royaume-Uni depuis 2003 mais y produit des moteurs et des transmissions. Cette fermeture fait partie d'un vaste plan de restructuration mondial du constructeur qui veut se séparer de 10% de sa masse salariale pour augmenter sa marge opérationnelle.