Après 17 ans de gestion par le Botanique, le Cirque Royal rouvre ses portes sous la conduite de la Ville de Bruxelles. Avec quelles nouveautés ?
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Après 17 ans de gestion par le Botanique, le Cirque Royal rouvre ses portes sous la conduite de la Ville de Bruxelles. Avec quelles nouveautés ? Le bâtiment n'était absolument plus aux normes : l'électricité a été refaite de fond en comble et la sécurité grandement améliorée par des travaux qui, au total, se chiffrent entre 5 et 6 millions d'euros. La salle a désormais un vrai catering avec une cuisine équipée, de nouvelles loges, de nouveaux fauteuils dans le bas et des sièges rénovés à l'étage, en plus de peintures neuves et d'une structure technique également refaite. Le tout, exécuté en un an, ce qui est rapide. Environ 80 spectacles à l'affiche cette saison : variété, rock, humour, comédie musicale, etc., mais uniquement via la location... Oui, je m'inscris dans la continuité d'une salle de music-hall qui accueille toutes sortes de spectacles dans sa jauge de 2.020 places. Et comme l'Olympia, elle est offerte à la location. C'est la première saison : pour l'avenir, j'ai demandé à la Ville de pouvoir développer une certaine latitude de (co)production. Pourrait-elle inclure une collaboration avec le Botanique ? Il y a des plaies qui devront cicatriser, mais la porte reste grande ouverte : je n'ai aucune interdiction de monter des projets avec eux, dans le cadre des Nuits Bota ou autre. Et puis, nous envisageons aussi d'ouvrir en 2019 l'espace des écuries du Cirque, où une scène pourra accueillir des concerts, des " show cases ", pour un public d'environ 200 personnes. Pour moi, c'est vraiment le début : je me battrai pour qu'il y ait une politique de création dans cette salle !