Les cinémas devant eux aussi s'adapter à la nouvelle jauge, c'est sans doute l'occasion de (re)découvrir ceux qu'on appelait les cinémas de quartier. Dans les années 1960, Bruxelles comptait à elle seule plus de 250 salles du genre. Dont le...

Les cinémas devant eux aussi s'adapter à la nouvelle jauge, c'est sans doute l'occasion de (re)découvrir ceux qu'on appelait les cinémas de quartier. Dans les années 1960, Bruxelles comptait à elle seule plus de 250 salles du genre. Dont le nombre va considérablement s'éroder au fil du temps avec l'arrivée de la télévision et des multiplexes. Aujourd'hui, la capitale ne compte plus qu'une poignée de salles de quartier, indépendantes ou non.Citons le Stockel, Flagey, le Palace, le Nova, les Galeries ou l'Aventure. Ailleurs en Belgique, on peut pointer le Wellington ( photo) à Waterloo, Les Variétés à Waremme, Les Grignoux à Liège et Namur, le Caméo à Namur, un autre Caméo à Tamines, le Ciné Espace à Arlon et quelques autres.En cette fin d'année, hormis les films de saison, on coche quelques musts. Déjà en salles, le Madres paralelas de Pedro Almodovar, un grand cru. Et La pièce rapportée avec une Josiane Balasko parfaite en aristocrate acariâtre. Sort ce 15 décembre Spencer, consacré à Lady Di, et dès le 22 décembre, Matrix 4 Resurrections. Dans l'esprit indé, à lire et regarder: Cinémas de Bruxelles d'Isabel Biver et de la photographe Marie-Françoise Plissard (édition Maison CFC).