Fondée en 2000, la société ChemCom, spécialisée dans l'étude des récepteurs de l'odorat, annonce la création d'une filiale baptisée DiaSense. La nouvelle société sera active dans la sélection et la validation de cibles thérapeutiques innovantes issues de la famille des récepteurs olfactifs ainsi que dans l...

Fondée en 2000, la société ChemCom, spécialisée dans l'étude des récepteurs de l'odorat, annonce la création d'une filiale baptisée DiaSense. La nouvelle société sera active dans la sélection et la validation de cibles thérapeutiques innovantes issues de la famille des récepteurs olfactifs ainsi que dans l'optimisation de futurs médicaments agissant via ces récepteurs. Basée, comme sa société-mère, à Anderlecht, plus précisément sur le campus universitaire d'Erasme, elle pourra bénéficier de l'expertise des chercheurs de l'Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire (IRIBHM). DiaSense pourra également s'appuyer sur la base de données accumulées depuis 17 ans par ChemCom. Les avancées scientifiques de cette dernière, notamment en matière d'identification des récepteurs olfactifs fonctionnels, sont protégées par des brevets internationaux et proviennent d'une plateforme technologique, elle-même protégée par une licence mondiale exclusive d'un brevet issu de Duke University. " A ma connaissance, il n'existe pas de société comparable à celle que nous lançons avec DiaSense, précise Jean-Marie Delwart, président de ChemCom. Elle sera dédiée à la création de médicaments sur ces récepteurs olfactifs qui n'existent pas à l'heure actuelle. Les domaines où ils pourront être utilisés concernent notamment l'obésité et la cancérologie. " Pour assurer le développement de DiaSense, une levée de fonds, comprise entre 3,5 et 10 millions d'euros, sera lancée durant le premier semestre 2018. G.V.D.N.