Si les premiers résultats des zones basse émission (LEZ) se révèlent encourageants, leur instauration n'en est pas moins porteuse d'effets pervers. A Anvers et Gand, par exemple, les habitants victime...

Si les premiers résultats des zones basse émission (LEZ) se révèlent encourageants, leur instauration n'en est pas moins porteuse d'effets pervers. A Anvers et Gand, par exemple, les habitants victimes de problèmes domestiques ne parviennent que rarement à trouver l'homme de métier qui viendra les dépanner. Et lorsqu'ils le trouvent, ils doivent le payer plus cher qu'auparavant.Avec le renforcement des mesures depuis ce 1er janvier, le phénomène ne fera que s'aggraver, prédit Joris De Fré, directeur de la Confédération Construction d'Anvers. Les entrepreneurs n'ont guère envie d'investir dans leur parc automobile et privilégient désormais la clientèle extra muros, d'autant qu'à Gand comme à Anvers, le travail en périphérie ne manque pas. Conscientes du problème, les autorités locales ne savent trop comment réagir. " Nous ne pouvons pas accorder des exceptions à certains corps de métier, commente l'échevin anversois de l'Environnement car, avec le temps, tout le monde en réclamera une. "