Après Guerlain ou Dior, c'est au tour de Louis Vuitton de s'enflammer pour les bougies parfumées haut de gamme. L'arrivée il y a quelque mois du sellier sur ce segment de la déco olfactive chic, déjà au bord de la saturation, démontre la vitalité du secteur...

Après Guerlain ou Dior, c'est au tour de Louis Vuitton de s'enflammer pour les bougies parfumées haut de gamme. L'arrivée il y a quelque mois du sellier sur ce segment de la déco olfactive chic, déjà au bord de la saturation, démontre la vitalité du secteur. A chaque marque son approche. Tandis que le spécialiste Diptyque s'associe en cette fin d'année à l'artiste Jean-Michel Othoniel, le malletier déploie une gamme élégante, tout en sobriété : pot en céramique blanche gravé, anse en cuir naturel qui rappelle les origines de la maison de maroquinerie, couvercle doré qui sert également de socle pour poser la bougie, mèche tressée peinte à la main. A chaque appellation, son évocation de grand air. Etant donné le calendrier, à mi-chemin entre la saison des marrons qui s'éloigne et la perspective de la poudreuse, on hésitera parmi les six fragrances proposées (175 euros les 220 g), entre le très automnal " Ecorce rousse " (mélange de cuir, de daim et de cèdre qui rappellerait l'odeur de l'atelier d'Asnières de Louis Vuitton) et le plus hivernal " Dehors il neige " (aiguilles de pin et infusion d'épices) pour une ambiance feu de bois à Megève.