Environ 20 % des demandeurs d'asile présents en Belgique travaillent ou ont travaillé depuis qu'ils ont rejoint notre pays. Une proportion faible mais en hausse par rapport à 2016 et que les responsables politiques aimeraient voir augmenter encore afin de faciliter l'in...

Environ 20 % des demandeurs d'asile présents en Belgique travaillent ou ont travaillé depuis qu'ils ont rejoint notre pays. Une proportion faible mais en hausse par rapport à 2016 et que les responsables politiques aimeraient voir augmenter encore afin de faciliter l'intégration de ces personnes, dont une partie obtiendra le statut de réfugié politique. Le Forem et Fedasil viennent de signer une convention de partenariat, afin de préparer le demandeur d'asile au marché de l'emploi dès le début de son parcours. Une telle convention existe déjà avec le VDAB et, selon le secrétaire d'Etat à l'asile Theo Francken (N-VA), cela a poussé à la hausse le taux d'emploi des demandeurs d'asile. " En appui du parcours d'intégration obligatoire qui comprend, notamment, des formations au français et à la citoyenneté, le Forem s'engage à mettre son offre de service à disposition du public de Fedasil (séances d'information, soutien à l'interprétariat, conseils en orientation, formation, recherche d'emploi et identification des compétences, etc.), précise le ministre wallon de l'Emploi, Pierre-Yves Jeholet (MR). Cela va permettre aux primo-arrivants de s'investir dans une recherche d'emploi dès le début du parcours d'intégration. C'est primordial car si l'intégration passe par l'apprentissage de la langue, elle passe aussi par le travail. " C.D.C.