Le MoMA à La Fondation Vuitton célèbre la rencontre artistique de l'écrin du Bois de Boulogne et du Museum of Modern Art new-yorkais. Le MoMa à Paris présente 200 oeuvres sélectionnées au sein des prestigieuses collections de l'institution nord-américaine, parmi lesquelles les créations de Calder, Cézanne, Jasper Johns, Klimt, Magritte, Picasso ou encore Signac....

Le MoMA à La Fondation Vuitton célèbre la rencontre artistique de l'écrin du Bois de Boulogne et du Museum of Modern Art new-yorkais. Le MoMa à Paris présente 200 oeuvres sélectionnées au sein des prestigieuses collections de l'institution nord-américaine, parmi lesquelles les créations de Calder, Cézanne, Jasper Johns, Klimt, Magritte, Picasso ou encore Signac. Autre monstre de l'art, César (1921-1998) bénéficie d'une rétrospective majeure au Centre Pompidou : occasion de comprendre la démarche d'un sculpteur environnementaliste qui fut l'un des premiers à recycler les déchets métalliques en oeuvres plastiques. Jusqu'au 26 mars. Toujours à Beaubourg, célébration du parcours d'André Derain (1880-1954), initiateur du fauvisme en début de 20e siècle, mouvement dont la fulgurance chromatique laisse toujours des traces actuelles. Occasion de redécouvrir le travail d'un homme qui, après la Seconde Guerre mondiale, fut - à tort - considéré comme un plasticien de l'ancien monde. Jusqu'au 29 janvier Honneur à la photographie via l'un de ses maîtres africains, Malick Sidibé à La Fondation Cartier qui présente jusqu'au 25 février, Mali Twist, soit une plongée dans la jeunesse bamakoise de l'après-décolonisation. Les tirages - en grande partie composés d'originaux - traduisent la liberté nouvelle et l'espoir d'une génération pas encore confrontée à la pauvreté et aux changements politico-climatiques. Autre incarnation de l'histoire de l'image, Irving Penn trouva dans la mode et le portrait, le sens de poses élégantes cherchant l'intimité, sans verser dans l'impudeur. Jusqu'au 29 janvier au Grand Palais. Et si vous êtes à Paris ce week-end, une visite à La Fondation Cartier-Bresson est conseillée : jusqu'au 17 décembre, on peut y voir le travail de Raymond Depardon, photos, films, textes et documents.