Malgré une saga juridique toujours en cours, impliquant le Botanique, ex-locataire des lieux, c'est la ville de Bruxelles via sa Régie foncière qui gère la salle depuis 2017. Quel est son état actuel?
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Malgré une saga juridique toujours en cours, impliquant le Botanique, ex-locataire des lieux, c'est la ville de Bruxelles via sa Régie foncière qui gère la salle depuis 2017. Quel est son état actuel? L'année 2017 a été consacrée aux travaux: la salle a été rénovée de fond en comble, y compris la pose d'une nouvelle scène, de nouveaux éclairages, des sièges restaurés. Cette énorme opération de relifting, incluant les loges et le catering, était exigée afin de respecter les normes de sécurité. C'est ce qui a coûté le plus cher. On a redémarré en septembre 2018, et puis 2019 a été quasi historique en termes de nombre de dates. On a dépassé les 160 spectacles. Votre actualité? On a recommencé ce 3 septembre avec le concert de Dionysos, le premier au Cirque depuis le 13 mars 2020, à l'exception d'une date avec Vincent Delerm en formule "distanciée", le 14 octobre de l'année dernière. Mais pendant ces longs mois, on a quand même accueilli des artistes en résidence, des émissions de TV sans public ou encore les répétitions de l'Orchestre national de Belgique pour le concours Reine Elisabeth. Quel est votre défi actuel? Notre saison jusqu'à la fin de l'année s'est un rien dégonflée au fur et à mesure des désistements et reports, mais il nous reste une quarantaine de spectacles jusqu'à décembre. On aura moins d'Anglo-Saxons que d'habitude, mais beaucoup de Français, dont quatre dates de Patrick Bruel en novembre