Pour la septième fois, vous organisez un festival qui est une émanation des Mutualités socialistes. Cette année, en partenariat avec le groupe RTL. Sans contradiction ?
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Pour la septième fois, vous organisez un festival qui est une émanation des Mutualités socialistes. Cette année, en partenariat avec le groupe RTL. Sans contradiction ? La raison en est simple : nous respectons la législation sur les marchés publics qui a vu RTL sortir vainqueur de l'appel d'offres. Soyons clairs : les partenaires médias n'ont aucun droit de regard sur la programmation, ils la découvrent quand elle est bouclée. Ceci dit, sur le Gala des solidarités, c'est la RTBF qui est notre partenaire. On travaille édition par édition avec une idée majeure : organiser une fête populaire avec des artistes populaires. D'où la présence de Kendji Girac, Obispo ou Angèle. Quid des découvertes ? Il va y avoir de très beaux moments avec Disiz La Peste et Jeanne Added, deux immenses artistes qui ne sont pas forcément parmi les plus populaires...On va avoir R.Can qui va se produire à deux reprises sur deux scènes différentes : c'est un poulain de Cali qui fait du rap et du slam, quasi inconnu chez nous. Et puis on retrouvera Clara Luciani. L'année dernière, elle était dans la Grange devant 1.000 personnes et là, elle clôturera le festival sur la grande scène le dimanche soir ! Vous passez de deux à trois jours de festival, mais encore ? L'année dernière, on avait les agoras le vendredi après-midi, consacrées aux échanges. Cette année, ces débats - notamment à propos de l'urgence climatique - se prolongeront par quatre concerts sur la Citadelle. Plus un bal populaire qui démarre à minuit, avec de grands standards de la chanson française et anglaise, avec l'idée de rassembler quelques milliers de personnes.