Pourquoi une deuxième édition de ce projet " B to B " dédié aux industries culturelles et créatives ?
...

Pourquoi une deuxième édition de ce projet " B to B " dédié aux industries culturelles et créatives ? On a fait une première édition avec Mons 2015, l'idée étant de décliner le concept avec les opérateurs culturels qui sont aussi des opérateurs économiques. Par exemple, en mettant en présence une start-up faisant de la réalité augmentée et un musée, ou une société cherchant à créer une comédie musicale. Favoriser les rapprochements donc. On n'avait pas envie que les réseaux déjà construits - 400 participants, 3.400 rendez-vous - s'éteignent : on prend l'occasion de la Biennale de Mons 2018 pour refaire la manifestation. Davantage sous l'angle Bruxelles/Wallonie, Flandre et Hauts-de-France. Malgré le côté belgo-français, il y a une dimension européenne dans votre démarche... Oui, nous travaillons avec Interreg, un projet de la Commission européenne qui vise le développement interfrontalier d'entreprises. La participation est-elle très variée ? Oui, bien sûr, l'événement attire tout autant un Théâtre de Liège que des centres culturels, des entreprises de l'événementiel ou encore les métiers techniques et le domaine du " gaming ". Notamment, le " serious game " où la vidéo n'a pas des objectifs forcément ludiques : un jeu vidéo peut parfaitement expliquer les plans d'évacuation d'une usine... Nous proposons également des conférences : sur le design ou le punk management, qui permet de sortir des sentiers battus. Il est possible de s'inscrire jusqu'au 30 septembre.