Dans l'univers des start-up, les universités ont un rôle indéniable à jouer. Leurs spin-off permettent de transformer leur capacité d'innovation en acteurs du marché. On ne compte plus, d'ailleurs, les jeunes pousses qui se sont développées en marge des universités. Et pas des...

Dans l'univers des start-up, les universités ont un rôle indéniable à jouer. Leurs spin-off permettent de transformer leur capacité d'innovation en acteurs du marché. On ne compte plus, d'ailleurs, les jeunes pousses qui se sont développées en marge des universités. Et pas des moindres : IBA, Xylowatt ou Bone Therapeutics pour n'en citer que quelques-unes. Pour soutenir financièrement ses spin-off, l'Université libre de Bruxelles a créé les fonds Theodorus. En une quinzaine d'années, ces fonds successifs (Theodorus I, II et III) ont, selon l'ULB, permis la création de 33 start-up et quelque 550 emplois. Surtout, ces jeunes entreprises qui ont levé plus de 220 millions d'euros sont la source de 730 millions d'euros de création de valeur. Forte de ces chiffres, l'ULB a annoncé le lancement d'un nouveau fonds, Theodorus IV, doté pour l'instant d'environ 20 millions d'euros. Ses investisseurs sont à la fois publics (Sambrinvest, SFPI, finance.Brussels) et privés (BNP Paribas, Sofina et des family offices). Bien sûr, la version quatre de Theodorus ciblera en priorité les spin-off de l'ULB. Mais comme ses prédécesseurs, ce fonds ne s'y limitera pas exclusivement puisqu'il se dit ouvert à " capitaliser de jeunes entreprises issues d'autres horizons "... Jusqu'ici, Theodorus a investi dans les biotech, les technologies médicales, les sciences de l'ingénieur et le digital.