Luc Coene souligne trois défis qui attendent l'économie belge: le taux d'activité trop bas, une dette trop élevée et une charge financière du vieillissement qui n'est pas sous contrôle. "Il est clair qu'un peu de crois­sance pour­rait aider à af­fron­ter l'en­semble de ces pro­blèmes. Or dans une pe­tite éco­no­mie ou­verte comme la nôtre, cela sup­pose d'être com­pé­ti­tif, afin de pou­voir ex­por­ter. Si on se li­mite à sti­mu­ler la crois­sance en do­pant la de­mande in­terne, ce ne sera pas une crois­sance du­rable", pré­vient-il. Le gouverneur rappelle que le coût salarial est trop élevé en Belgique. "Notre coût sa­la­rial par heure dans l'in­dus­trie est de 40 euros. En France, il est de 35 euros. Aux Pays-Bas et en Al­le­magne, il est de 32 euros seule­ment. Nous avons donc un réel pro­blème", précise-t-il. "Bien sûr, le pro­blème ne peut pas être réglé en une fois, mais il fau­drait au moins une pre­mière amorce. Il se­rait ris­qué de ne rien faire d'ici aux élec­tions." (Belga)

Luc Coene souligne trois défis qui attendent l'économie belge: le taux d'activité trop bas, une dette trop élevée et une charge financière du vieillissement qui n'est pas sous contrôle. "Il est clair qu'un peu de crois­sance pour­rait aider à af­fron­ter l'en­semble de ces pro­blèmes. Or dans une pe­tite éco­no­mie ou­verte comme la nôtre, cela sup­pose d'être com­pé­ti­tif, afin de pou­voir ex­por­ter. Si on se li­mite à sti­mu­ler la crois­sance en do­pant la de­mande in­terne, ce ne sera pas une crois­sance du­rable", pré­vient-il. Le gouverneur rappelle que le coût salarial est trop élevé en Belgique. "Notre coût sa­la­rial par heure dans l'in­dus­trie est de 40 euros. En France, il est de 35 euros. Aux Pays-Bas et en Al­le­magne, il est de 32 euros seule­ment. Nous avons donc un réel pro­blème", précise-t-il. "Bien sûr, le pro­blème ne peut pas être réglé en une fois, mais il fau­drait au moins une pre­mière amorce. Il se­rait ris­qué de ne rien faire d'ici aux élec­tions." (Belga)