Jusqu'à présent, les accidents cardiaques et vasculaires cérébraux étaient exclus des couvertures sportives en raison du caractère "préexistant" et "non externe à la victime" de la pathologie. De récents cas d'accidents avaient suscités un certain émoi. Le ministre fédéral de l'Economie Johan Vande Lanotte avaient ainsi critiqué la non-intervention des assurances lors d'un accident impliquant un jeune footballeur en mai. "La pratique sportive contribue à une meilleure santé, mais elle implique quelques risques, faibles mais réels", explique Philippe Lallemand, président du Comité d'étique d'Ethias. "Ce produit est la modeste réponse d'un assureur à un problème de société." L'assurance couvrira les accidents lors de la pratique du sport, pendant le temps de récupération et sur le trajet du lieu d'activité assurée vers le domicile. "En cas d'accident, les fédérations sportives seront peut-être soulagées juridiquement, elles le seront certainement moralement", estime André Stein, président de l'Association francophone de tennis. Chaque année, environ 20 personnes par million de sportifs décèdent en raison d'un accident cardiaque ou vasculaire cérébral. (MAJ)

Jusqu'à présent, les accidents cardiaques et vasculaires cérébraux étaient exclus des couvertures sportives en raison du caractère "préexistant" et "non externe à la victime" de la pathologie. De récents cas d'accidents avaient suscités un certain émoi. Le ministre fédéral de l'Economie Johan Vande Lanotte avaient ainsi critiqué la non-intervention des assurances lors d'un accident impliquant un jeune footballeur en mai. "La pratique sportive contribue à une meilleure santé, mais elle implique quelques risques, faibles mais réels", explique Philippe Lallemand, président du Comité d'étique d'Ethias. "Ce produit est la modeste réponse d'un assureur à un problème de société." L'assurance couvrira les accidents lors de la pratique du sport, pendant le temps de récupération et sur le trajet du lieu d'activité assurée vers le domicile. "En cas d'accident, les fédérations sportives seront peut-être soulagées juridiquement, elles le seront certainement moralement", estime André Stein, président de l'Association francophone de tennis. Chaque année, environ 20 personnes par million de sportifs décèdent en raison d'un accident cardiaque ou vasculaire cérébral. (MAJ)