Et, la question qui s'impose, est : que font les horlogers suisses ? Sont-ils conscient qu'une nouvelle concurrence arrive ou vont-ils rater le virage des montres connectées comme ils ont raté au départ le virage des montres quartz dans les années 70 ? Cette question est clairement posée, par le magazine économique Challenges. Et si l'on en croit un sondage au sein de la profession, l'arrivée des montres connectées ne fait pas trop peur aux fabricants suisses : 42% des 53 patrons de groupes horlogers, qui ont été interrogés par le cabinet de consulting Deloitte, ne considèrent pas ces nouveaux objets comme une menace. Néanmoins, un bon tiers d'entre eux considèrent quand même que c'est un éventuel danger pour les montres vendues aujourd'hui à moins de 400 euros. Il faut aussi dire que si un groupe horloger aussi puissant que Swatch se montre serein à l'égard de ces montres connectées, c'est aussi parce qu'il garde un mauvais souvenir de son incursion sur le marché des montres intelligentes... En effet, Swatch a eu un projet dénommé Paparazzi avec Microsoft qui s'est révélé un échec total.

Et puis, d'autres groupes ne sont pas en attente d'une déferlante de montres connectées. Une firme comme Tag Heuer, par exemple, avance déjà sur des projets similaires et a lancé une montre connectée en série limitée à 50 exemplaires pour l'équipage d'Oracle, à l'occasion de l'America's Cup. C'est une manière de tester cette nouvelle montre avant, sans doute, de la lancer en version grand public.

Tout cela prouver que dans l'industrie tout le monde va sur le terrain de tout le monde : les smartphones et autres tablettes sont en train de tuer à petits feux les GPS, les caméras et les appareils photos par exemple.
Reste à voir si demain les montres connectées tueront le secteur des montres grand public ? La question mérite au moins d'être posée même si en Suisse on semble serein, mais c'est peut-être le calme avant la tempête...

Et, la question qui s'impose, est : que font les horlogers suisses ? Sont-ils conscient qu'une nouvelle concurrence arrive ou vont-ils rater le virage des montres connectées comme ils ont raté au départ le virage des montres quartz dans les années 70 ? Cette question est clairement posée, par le magazine économique Challenges. Et si l'on en croit un sondage au sein de la profession, l'arrivée des montres connectées ne fait pas trop peur aux fabricants suisses : 42% des 53 patrons de groupes horlogers, qui ont été interrogés par le cabinet de consulting Deloitte, ne considèrent pas ces nouveaux objets comme une menace. Néanmoins, un bon tiers d'entre eux considèrent quand même que c'est un éventuel danger pour les montres vendues aujourd'hui à moins de 400 euros. Il faut aussi dire que si un groupe horloger aussi puissant que Swatch se montre serein à l'égard de ces montres connectées, c'est aussi parce qu'il garde un mauvais souvenir de son incursion sur le marché des montres intelligentes... En effet, Swatch a eu un projet dénommé Paparazzi avec Microsoft qui s'est révélé un échec total. Et puis, d'autres groupes ne sont pas en attente d'une déferlante de montres connectées. Une firme comme Tag Heuer, par exemple, avance déjà sur des projets similaires et a lancé une montre connectée en série limitée à 50 exemplaires pour l'équipage d'Oracle, à l'occasion de l'America's Cup. C'est une manière de tester cette nouvelle montre avant, sans doute, de la lancer en version grand public. Tout cela prouver que dans l'industrie tout le monde va sur le terrain de tout le monde : les smartphones et autres tablettes sont en train de tuer à petits feux les GPS, les caméras et les appareils photos par exemple.Reste à voir si demain les montres connectées tueront le secteur des montres grand public ? La question mérite au moins d'être posée même si en Suisse on semble serein, mais c'est peut-être le calme avant la tempête...