Au fond, Jean-Paul Philippot, le patron de la RTBF a sans doute raison de dire que des firmes américaines comme Google sont un peu le cheval de Troie des Etats-Unis en Europe. L'argent récolté en Europe par Google va directement ou indirectement aux Etats-Unis et cette manne européenne sert par exemple à financer la voiture sans conducteur que prépare Google, mais avec l'argent des Européens ! Autrement dit, l'argent des Européens sert à leur faire concurrence demain, avec des pertes d'emplois à la clé en Europe !

Mais ce qui étonne le plus les observateurs, c'est que toutes ces sociétés actives dans Internet et qui sont valorisées au-delà de 10 milliards, seront peut-être amenées à être les nouveaux leaders de leur secteur demain ou après-demain. Mais aujourd'hui, leurs valorisations actuelles ne correspondent à aucun modèle rationnel. Et comme toujours, les défenseurs de ce secteur particulier disent justement que cela répond à des nouveaux modèles.

Fin des années 90, début des années 2000, on disait exactement la même chose avec la nouvelle économie de l'internet. Mais la différence entre aujourd'hui et hier, c'est qu'aujourd'hui, certaines de ces entreprises gagnent de l'argent comme Facebook, Google ou Apple, et toutes ces entreprises sont américaines. Au fond, les Américains ne se soucient pas trop des valorisations car ils savent qu'ils ont gagné la bataille des nouvelles technologies, d'autant plus facilement que les quelques pépites européennes de ce secteur ont tendance à se faire racheter facilement par les grosses sociétés américaines.

C'est pourquoi il faut féliciter Vincent Herbert, le patron de la chaine de boulangerie Pain Quotidien qui a avoué ce weekend que lui, et ses actionnaires, avaient refusé une offre de rachat très alléchante de la chaine américaine Starbucks. Ce n'est pas de la high tech, mais c'est quand même un refus clair et net ! Et tant mieux car cette firme belge est présente dans 17 pays du monde et emploie plus de 6.000 personnes. Cela vaut bien un cocorico, non ?

Au fond, Jean-Paul Philippot, le patron de la RTBF a sans doute raison de dire que des firmes américaines comme Google sont un peu le cheval de Troie des Etats-Unis en Europe. L'argent récolté en Europe par Google va directement ou indirectement aux Etats-Unis et cette manne européenne sert par exemple à financer la voiture sans conducteur que prépare Google, mais avec l'argent des Européens ! Autrement dit, l'argent des Européens sert à leur faire concurrence demain, avec des pertes d'emplois à la clé en Europe ! Mais ce qui étonne le plus les observateurs, c'est que toutes ces sociétés actives dans Internet et qui sont valorisées au-delà de 10 milliards, seront peut-être amenées à être les nouveaux leaders de leur secteur demain ou après-demain. Mais aujourd'hui, leurs valorisations actuelles ne correspondent à aucun modèle rationnel. Et comme toujours, les défenseurs de ce secteur particulier disent justement que cela répond à des nouveaux modèles. Fin des années 90, début des années 2000, on disait exactement la même chose avec la nouvelle économie de l'internet. Mais la différence entre aujourd'hui et hier, c'est qu'aujourd'hui, certaines de ces entreprises gagnent de l'argent comme Facebook, Google ou Apple, et toutes ces entreprises sont américaines. Au fond, les Américains ne se soucient pas trop des valorisations car ils savent qu'ils ont gagné la bataille des nouvelles technologies, d'autant plus facilement que les quelques pépites européennes de ce secteur ont tendance à se faire racheter facilement par les grosses sociétés américaines. C'est pourquoi il faut féliciter Vincent Herbert, le patron de la chaine de boulangerie Pain Quotidien qui a avoué ce weekend que lui, et ses actionnaires, avaient refusé une offre de rachat très alléchante de la chaine américaine Starbucks. Ce n'est pas de la high tech, mais c'est quand même un refus clair et net ! Et tant mieux car cette firme belge est présente dans 17 pays du monde et emploie plus de 6.000 personnes. Cela vaut bien un cocorico, non ?