En 2009 déjà, Federdrive avait annoncé que le secteur recherchait de nouveaux instructeurs. Cette tendance se poursuit, voire se renforce, puisque la demande passe de 750 à 1.600 nouveaux instructeurs, selon Unizo. En Wallonie, on cherche 276 nouveaux instructeurs à court terme et 324 autres à plus long terme. En Flandre, la demande est plus importante: 400 nouveaux instructeurs à court terme, et près de 1.000 à l'avenir. Outre les départs à la pension, plusieurs raisons expliquent la croissance de l'emploi dans le secteur. "Les nombreux projets de sécurité routière sont un moyen de diriger de plus en plus de gens vers des écoles de conduite reconnues. En ces temps de crise, de plus en plus de parents s'adressent en outre à des écoles de conduite agréées afin de dispenser une bonne formation de base à leurs enfants. Le risque que leur véhicule soit endommagé durant la formation de leur fils ou de leur fille n'y est pas étranger. A côté de cela, l'évolution des examens de conduite rend nécessaire une formation professionnelle", estime Unizo. L'enquête révèle par ailleurs une explosion des demandes d'instructeurs de conduite pour les camions et les bus. Ils représentent un tiers de la demande en nouveau personnel. Ainsi, 300 instructeurs poids-lourds sont recherchés, dont la moitié pour un engagement immédiat. (TVP)

En 2009 déjà, Federdrive avait annoncé que le secteur recherchait de nouveaux instructeurs. Cette tendance se poursuit, voire se renforce, puisque la demande passe de 750 à 1.600 nouveaux instructeurs, selon Unizo. En Wallonie, on cherche 276 nouveaux instructeurs à court terme et 324 autres à plus long terme. En Flandre, la demande est plus importante: 400 nouveaux instructeurs à court terme, et près de 1.000 à l'avenir. Outre les départs à la pension, plusieurs raisons expliquent la croissance de l'emploi dans le secteur. "Les nombreux projets de sécurité routière sont un moyen de diriger de plus en plus de gens vers des écoles de conduite reconnues. En ces temps de crise, de plus en plus de parents s'adressent en outre à des écoles de conduite agréées afin de dispenser une bonne formation de base à leurs enfants. Le risque que leur véhicule soit endommagé durant la formation de leur fils ou de leur fille n'y est pas étranger. A côté de cela, l'évolution des examens de conduite rend nécessaire une formation professionnelle", estime Unizo. L'enquête révèle par ailleurs une explosion des demandes d'instructeurs de conduite pour les camions et les bus. Ils représentent un tiers de la demande en nouveau personnel. Ainsi, 300 instructeurs poids-lourds sont recherchés, dont la moitié pour un engagement immédiat. (TVP)