Comme en 2012, c'est le brasseur AB InBev qui paie le mieux son CEO. Carlos Brito a en effet empoché au total 4,69 millions d'euros, dont près des trois quarts sous forme de rémunération variable. Il devance Roch Doliveux (UCB) et Pierre Olivier Beckers (Delhaize) sur le podium. Suivent Albert Frère (GBL) et Gérard Mestrallet (GDF Suez). La partie variable (bonus) moyenne des CEO a atteint 737.574 euros, soit 164.000 euros de plus qu'en 2012. La rémunération fixe moyenne des dirigeants s'est quant à elle établie à 980.034 euros. La plus fort augmentation d'une année à l'autre a bénéficié à Bert De Graeve (Bekaert) qui a gagné 67% de plus qu'en 2012, année où il n'avait reçu aucun bonus. Seuls quatre CEO des sociétés du Bel 20 ont vu leur salaire reculer l'année dernière. (Belga)

Comme en 2012, c'est le brasseur AB InBev qui paie le mieux son CEO. Carlos Brito a en effet empoché au total 4,69 millions d'euros, dont près des trois quarts sous forme de rémunération variable. Il devance Roch Doliveux (UCB) et Pierre Olivier Beckers (Delhaize) sur le podium. Suivent Albert Frère (GBL) et Gérard Mestrallet (GDF Suez). La partie variable (bonus) moyenne des CEO a atteint 737.574 euros, soit 164.000 euros de plus qu'en 2012. La rémunération fixe moyenne des dirigeants s'est quant à elle établie à 980.034 euros. La plus fort augmentation d'une année à l'autre a bénéficié à Bert De Graeve (Bekaert) qui a gagné 67% de plus qu'en 2012, année où il n'avait reçu aucun bonus. Seuls quatre CEO des sociétés du Bel 20 ont vu leur salaire reculer l'année dernière. (Belga)