Selon le front commun syndical, c'est principalement l'absence de dialogue social et le manque de respect de l'autorité à l'égard des travailleurs qui posent problème, alors que "les projets de réforme conduisent le département droit dans le mur en se basant sur de véritables absurdités". "Nos actions font suite au comportement du management du SPF Finances, qui pratique une politique de dénigrement du personnel et ne met rien en oeuvre afin de rendre un service de qualité aux citoyens: diminution du personnel, suppression de nombreuses implantations... De plus, les plans du management risquent de créer le chaos dans les services", dénoncent en choeur les syndicats. "Faute d'ouverture de la part du ministre Geens, qui semble considérer que tout va bien et que nos actions sont isolées, notre mouvement va se durcir et des fermetures de bureaux sont à prévoir", a pour sa part ajouté M. Brisbois. En attendant, les actions syndicales - qui prennent notamment la forme de barrages filtrants pour informer les citoyens - se poursuivront tout au long de la semaine prochaine et jusqu'à la mi-décembre. Lundi, c'est ainsi les travailleurs de Namur qui feront part de leur mécontentement, avant que Bruxelles n'entre dans la danse, sans doute mercredi. (Belga)

Selon le front commun syndical, c'est principalement l'absence de dialogue social et le manque de respect de l'autorité à l'égard des travailleurs qui posent problème, alors que "les projets de réforme conduisent le département droit dans le mur en se basant sur de véritables absurdités". "Nos actions font suite au comportement du management du SPF Finances, qui pratique une politique de dénigrement du personnel et ne met rien en oeuvre afin de rendre un service de qualité aux citoyens: diminution du personnel, suppression de nombreuses implantations... De plus, les plans du management risquent de créer le chaos dans les services", dénoncent en choeur les syndicats. "Faute d'ouverture de la part du ministre Geens, qui semble considérer que tout va bien et que nos actions sont isolées, notre mouvement va se durcir et des fermetures de bureaux sont à prévoir", a pour sa part ajouté M. Brisbois. En attendant, les actions syndicales - qui prennent notamment la forme de barrages filtrants pour informer les citoyens - se poursuivront tout au long de la semaine prochaine et jusqu'à la mi-décembre. Lundi, c'est ainsi les travailleurs de Namur qui feront part de leur mécontentement, avant que Bruxelles n'entre dans la danse, sans doute mercredi. (Belga)