Normal, pour nous sauver de la catastrophe sanitaire, sociale et économique de la COVID-19, tous les gouvernements sans exception se sont endettés comme jamais pour amortir le choc. Personne ne s'en est plaint au moment même, mais maintenant que nous savons que le feu va s'atteindre doucement, la question se pose de la hauteur de notre endettement public.

Comme pour toutes les autres crises, il y a ceux qui disent qu'il est temps de retrouver de la rigueur budgétaire, sans quoi on va léguer à nos enfants et petits-enfants une dette publique insoutenable. Et puis, les autres, et ils sont majoritaires sur les médias, qui disent, mais à quoi bon se serrer la ceinture, les taux d'intérêt sont très bas, c'est donc le moment de s'endetter pour nous sauver de cette crise.

En fait, tout ce débat peut se résumer comme suit : imaginez une maison en feu et imaginez, en plus qu'elle n'est pas assurée. Quand les pompiers arrivent, vous ne commencez pas à leur dire : "S'il vous plaît, utilisez vos pompes à incendie avec parcimonie car l'eau coûte cher". Cela c'est l'argument des tenants de l'endettement à tout crin, quand la maison brûle on ne discute pas, on essaie de la sauver "quoiqu'il en coûte" comme dirait Emmanuel Macron. Autrement dit, on se fiche de la hausse des déficits budgétaires et de la hausse de la dette publique, on s'occupe de sauver la maison, et on verra ensuite. De l'autre côté, celui de ceux qui pensent que l'endettement doit rester raisonnable, et le raisonnement est le suivant : ils savent que ce qui détruit le plus une maison incendiée, ce n'est pas le feu contrairement à ce qu'on pense, mais l'eau. D'ailleurs les pompiers le savent aussi, en cas d'incendie, c'est le dosage qui compte pour justement éviter au maximum ces fameux "dégâts des eaux".

Ces "dégâts des eaux", c'est la dette qu'on va laisser aux jeunes après la COVID-19. Donc oui, c'est ce débat qui va grandir au fil du temps et des mois à venir.

En attendant je vous conseille de rester optimiste malgré tout, en nous inspirant des conseils du journaliste David Abiker qui préconise 12 trucs pour garder espoir. Je vous cite le premier que j'adore : "Je regarde mon chien. Mon chien vit dans l'instant présent. Jamais il ne regrette le passé, jamais il ne redoute l'avenir." Et le deuxième truc, je vous le livre aussi : "J'écoute les ados entre eux. Les ados ne disent jamais : "c'était mieux avant"."

Normal, pour nous sauver de la catastrophe sanitaire, sociale et économique de la COVID-19, tous les gouvernements sans exception se sont endettés comme jamais pour amortir le choc. Personne ne s'en est plaint au moment même, mais maintenant que nous savons que le feu va s'atteindre doucement, la question se pose de la hauteur de notre endettement public.Comme pour toutes les autres crises, il y a ceux qui disent qu'il est temps de retrouver de la rigueur budgétaire, sans quoi on va léguer à nos enfants et petits-enfants une dette publique insoutenable. Et puis, les autres, et ils sont majoritaires sur les médias, qui disent, mais à quoi bon se serrer la ceinture, les taux d'intérêt sont très bas, c'est donc le moment de s'endetter pour nous sauver de cette crise.En fait, tout ce débat peut se résumer comme suit : imaginez une maison en feu et imaginez, en plus qu'elle n'est pas assurée. Quand les pompiers arrivent, vous ne commencez pas à leur dire : "S'il vous plaît, utilisez vos pompes à incendie avec parcimonie car l'eau coûte cher". Cela c'est l'argument des tenants de l'endettement à tout crin, quand la maison brûle on ne discute pas, on essaie de la sauver "quoiqu'il en coûte" comme dirait Emmanuel Macron. Autrement dit, on se fiche de la hausse des déficits budgétaires et de la hausse de la dette publique, on s'occupe de sauver la maison, et on verra ensuite. De l'autre côté, celui de ceux qui pensent que l'endettement doit rester raisonnable, et le raisonnement est le suivant : ils savent que ce qui détruit le plus une maison incendiée, ce n'est pas le feu contrairement à ce qu'on pense, mais l'eau. D'ailleurs les pompiers le savent aussi, en cas d'incendie, c'est le dosage qui compte pour justement éviter au maximum ces fameux "dégâts des eaux". Ces "dégâts des eaux", c'est la dette qu'on va laisser aux jeunes après la COVID-19. Donc oui, c'est ce débat qui va grandir au fil du temps et des mois à venir.En attendant je vous conseille de rester optimiste malgré tout, en nous inspirant des conseils du journaliste David Abiker qui préconise 12 trucs pour garder espoir. Je vous cite le premier que j'adore : "Je regarde mon chien. Mon chien vit dans l'instant présent. Jamais il ne regrette le passé, jamais il ne redoute l'avenir." Et le deuxième truc, je vous le livre aussi : "J'écoute les ados entre eux. Les ados ne disent jamais : "c'était mieux avant"."