Après l'annonce par Ford de sa décision de fermer son usine genkoise, le gouvernement flamand a mis sur pied une "Task Force" dont la mission est d'esquisser l'avenir économique de la province de Limbourg. Dans un premier temps, une étude a été commandée à un groupe d'experts présidé par Herman Daems. Ce groupe disposait de deux mois pour formuler des recommandations concrètes. Cette étude est désormais bouclée. Herman Daems estime que les propositions qui y figurent pourraient permettre la création, en cinq ans, de 10.000 nouveaux emplois durables dans le Limbourg, ce qui permettrait de compenser les emplois perdus chez Ford Genk et ses sous-traitants. Les problèmes de l'économie limbourgeoise ont d'abord été mis en lumière. Ces points faibles sont une baisse du taux d'emploi, un décalage entre les talents disponibles et les besoins du marché du travail, un manque d'innovation et d'esprit d'entreprise et une ouverture insuffisante de la région. "Mais attention, nous ciblons ici seulement les problèmes et non les nombreux atouts du Limbourg", a souligné Herman Daems. Les propositions émises par le groupe d'experts ont soulevé des réactions positives, tant de la part des ministres flamands, que du gouverneur du Limbourg et des partenaires sociaux. (PVO)

Après l'annonce par Ford de sa décision de fermer son usine genkoise, le gouvernement flamand a mis sur pied une "Task Force" dont la mission est d'esquisser l'avenir économique de la province de Limbourg. Dans un premier temps, une étude a été commandée à un groupe d'experts présidé par Herman Daems. Ce groupe disposait de deux mois pour formuler des recommandations concrètes. Cette étude est désormais bouclée. Herman Daems estime que les propositions qui y figurent pourraient permettre la création, en cinq ans, de 10.000 nouveaux emplois durables dans le Limbourg, ce qui permettrait de compenser les emplois perdus chez Ford Genk et ses sous-traitants. Les problèmes de l'économie limbourgeoise ont d'abord été mis en lumière. Ces points faibles sont une baisse du taux d'emploi, un décalage entre les talents disponibles et les besoins du marché du travail, un manque d'innovation et d'esprit d'entreprise et une ouverture insuffisante de la région. "Mais attention, nous ciblons ici seulement les problèmes et non les nombreux atouts du Limbourg", a souligné Herman Daems. Les propositions émises par le groupe d'experts ont soulevé des réactions positives, tant de la part des ministres flamands, que du gouverneur du Limbourg et des partenaires sociaux. (PVO)