Microfibres a annoncé lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire lundi qu'elle ne produira plus son tissu de base en Belgique. Ce sont 46 emplois qui sont ainsi menacés, soit un tiers du total des effectifs. Microfribres Europe poursuit la teinture et la vente du tissu de base. Le département design, ainsi que le marketing et le service de ventes resteront à Laarne. Le syndicat ACV-CSC Metea dénonce un "manque de vision stratégique", "des obligations de livraison non tenues" et l'émergence de produits moins chers en provenance de Chine et de Turquie. Une réunion du personnel s'est tenue lundi après-midi afin de donner plus de précisions aux travailleurs quant à la procédure de licenciement collectif. "Les travailleurs sont furieux en raison du détachement de la direction américaine qui a laissé le navire couler", explique Carl De Clercq (ACV-CSC Metea). "Mais les départements qui restent opérationnels sont également inquiets. Lors de la réunion, les travailleurs ont demandé une gestion volontariste qui offrira une vision d'avenir pour l'entreprise." (OSA)

Microfibres a annoncé lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire lundi qu'elle ne produira plus son tissu de base en Belgique. Ce sont 46 emplois qui sont ainsi menacés, soit un tiers du total des effectifs. Microfribres Europe poursuit la teinture et la vente du tissu de base. Le département design, ainsi que le marketing et le service de ventes resteront à Laarne. Le syndicat ACV-CSC Metea dénonce un "manque de vision stratégique", "des obligations de livraison non tenues" et l'émergence de produits moins chers en provenance de Chine et de Turquie. Une réunion du personnel s'est tenue lundi après-midi afin de donner plus de précisions aux travailleurs quant à la procédure de licenciement collectif. "Les travailleurs sont furieux en raison du détachement de la direction américaine qui a laissé le navire couler", explique Carl De Clercq (ACV-CSC Metea). "Mais les départements qui restent opérationnels sont également inquiets. Lors de la réunion, les travailleurs ont demandé une gestion volontariste qui offrira une vision d'avenir pour l'entreprise." (OSA)