Concrètement, la part des personnes interrogées s'attendant à une amélioration de la situation économique en Belgique dans les trois prochains mois progresse de façon marginale (elle passe de 31% en mai à 33% en juin). Ceci étant, elles sont encore 42% à s'attendre à une dégradation, même si la part des très pessimistes (s'attendant à une dégradation "forte") faiblit de 21% à 13%.

Pour les marchés boursiers, les avis sont plus partagés : si 33% des investisseurs s'attendent à une hausse de ceux-ci dans les trois prochains mois, et 4% prévoient même à une forte hausse, 27% s'attendent à une baisse et 10% s'attendent à une forte baisse. Le rapport de force entre les optimistes (37% des investisseurs interrogés) et les pessimistes (37% également) est quasiment à l'équilibre.

Les investisseurs anticipent, par ailleurs, des performances sectorielles contrastées sur le long terme.

"Sans trop de surprise, une très large majorité (62%) se dégage auprès des investisseurs pour penser que le secteur de la pharma et des soins de santé verra sa valorisation boursière augmenter dans les trois prochaines années. Ils ne sont que 7% à penser que la valorisation baissera", relève ING. Ce secteur est suivi de près par celui des technologies, de la consultance IT et de l'électronique. Ils seraient les grands gagnants de cette crise. "Il faut souligner que ces convictions sont plus fortes auprès des investisseurs les plus âgés (+ de 55 ans)", ajoute l'institution financière.

Pour les secteurs de la chimie et des métaux, de l'énergie, eau et déchets, des matières premières et télécom, les opinions restent aussi globalement favorables. A l'inverse, le grand perdant de cette crise (du moins sous l'angle de la valorisation boursière et de l'avis des personnes interrogées) serait le secteur du tourisme (56% des investisseurs sont pessimistes sur la valorisation dans les trois prochaines années, alors que seuls 17% sont optimistes).

Les secteurs du commerce et des services commerciaux (36% de pessimistes contre 23% d'optimistes), et de l'agriculture (34% de pessimistes contre 17% d'optimistes) seraient également affectés négativement d'après les personnes interrogées, ponctue ING.

Concrètement, la part des personnes interrogées s'attendant à une amélioration de la situation économique en Belgique dans les trois prochains mois progresse de façon marginale (elle passe de 31% en mai à 33% en juin). Ceci étant, elles sont encore 42% à s'attendre à une dégradation, même si la part des très pessimistes (s'attendant à une dégradation "forte") faiblit de 21% à 13%. Pour les marchés boursiers, les avis sont plus partagés : si 33% des investisseurs s'attendent à une hausse de ceux-ci dans les trois prochains mois, et 4% prévoient même à une forte hausse, 27% s'attendent à une baisse et 10% s'attendent à une forte baisse. Le rapport de force entre les optimistes (37% des investisseurs interrogés) et les pessimistes (37% également) est quasiment à l'équilibre. Les investisseurs anticipent, par ailleurs, des performances sectorielles contrastées sur le long terme. "Sans trop de surprise, une très large majorité (62%) se dégage auprès des investisseurs pour penser que le secteur de la pharma et des soins de santé verra sa valorisation boursière augmenter dans les trois prochaines années. Ils ne sont que 7% à penser que la valorisation baissera", relève ING. Ce secteur est suivi de près par celui des technologies, de la consultance IT et de l'électronique. Ils seraient les grands gagnants de cette crise. "Il faut souligner que ces convictions sont plus fortes auprès des investisseurs les plus âgés (+ de 55 ans)", ajoute l'institution financière. Pour les secteurs de la chimie et des métaux, de l'énergie, eau et déchets, des matières premières et télécom, les opinions restent aussi globalement favorables. A l'inverse, le grand perdant de cette crise (du moins sous l'angle de la valorisation boursière et de l'avis des personnes interrogées) serait le secteur du tourisme (56% des investisseurs sont pessimistes sur la valorisation dans les trois prochaines années, alors que seuls 17% sont optimistes). Les secteurs du commerce et des services commerciaux (36% de pessimistes contre 23% d'optimistes), et de l'agriculture (34% de pessimistes contre 17% d'optimistes) seraient également affectés négativement d'après les personnes interrogées, ponctue ING.