Les chances que les entreprises belges deviennent fournisseurs olympiques sont réelles. "Nous avons de l'expertise, en particulier avec des partenaires comme Barco, Schreder et Desso, et nous faisons la promotion de nos entreprises collectivement", explique Sylvie Kedzierski, directrice de Sports Technology Club. Il s'agit d'une initiative du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) et de la fédération du secteur, qui doit accompagner les partenaires potentiels belges pour Rio 2016. L'année dernière, 25 entreprises belges avaient fourni les Jeux olympiques de Londres, un record. Les entreprises belges espèrent que les autorités brésiliennes sont prêtes à dépenser leur argent pour un travail de qualité. "Nos entreprises ne sont pas les moins chères mais offrent une technologie de pointe", assure Sylvie Kedzierski. Agoria souhaite montrer aux partenaires brésiliens que les Belges peuvent également jouer un rôle après les Jeux olympiques au Brésil. La distance constituera cependant une difficulté pour les entreprises belges, selon Sylvie Kedzierski. (VEK)

Les chances que les entreprises belges deviennent fournisseurs olympiques sont réelles. "Nous avons de l'expertise, en particulier avec des partenaires comme Barco, Schreder et Desso, et nous faisons la promotion de nos entreprises collectivement", explique Sylvie Kedzierski, directrice de Sports Technology Club. Il s'agit d'une initiative du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) et de la fédération du secteur, qui doit accompagner les partenaires potentiels belges pour Rio 2016. L'année dernière, 25 entreprises belges avaient fourni les Jeux olympiques de Londres, un record. Les entreprises belges espèrent que les autorités brésiliennes sont prêtes à dépenser leur argent pour un travail de qualité. "Nos entreprises ne sont pas les moins chères mais offrent une technologie de pointe", assure Sylvie Kedzierski. Agoria souhaite montrer aux partenaires brésiliens que les Belges peuvent également jouer un rôle après les Jeux olympiques au Brésil. La distance constituera cependant une difficulté pour les entreprises belges, selon Sylvie Kedzierski. (VEK)