Plus sérieusement, ce que le public découvre peu à peu, c'est que la plus géniale invention d'Apple - ce n'est pas le Mac, ni l'iPod, ni l'iPhone ou même l'iPad - non, c'est son extrême sophistication fiscale. En réalité, pour payer un minimum d'impôts, la direction financière d'Apple a appris à jouer avec les législations fiscales nationales en s'arrangeant pour n'être résident fiscal nulle part. C'est donc vrai : légalement, Apple n'utilise aucun artifice fiscal, bref, ne fraude pas.

Mais bon, même aux Etats-Unis, les parlementaires ont fini par s'alarmer, car Apple n'est pas la seule firme à payer très peu d'impôts sur le sol américain. C'est également le cas de mastodontes comme Amazon, Google, Microsoft ou HP. En période de crise, notamment quand le paiement des pensions des Américains est sous pression, toute cette ingénierie fiscale fait mauvais genre.

Et cette fois-ci, Apple a poussé le bouchon très loin. Pour verser des dividendes à ses actionnaires, Apple n'a pas utilisé les 145 milliards de dollars de cash à sa disposition. La firme à la pomme a préféré s'endetter - à un taux d'intérêt extrêmement bas -pour payer des dividendes plutôt que de rapatrier une partie des 145 milliards sur le sol américain, et prendre le risque d'être davantage taxé ! Question image, ce n'est vraiment pas top

Plus sérieusement, ce que le public découvre peu à peu, c'est que la plus géniale invention d'Apple - ce n'est pas le Mac, ni l'iPod, ni l'iPhone ou même l'iPad - non, c'est son extrême sophistication fiscale. En réalité, pour payer un minimum d'impôts, la direction financière d'Apple a appris à jouer avec les législations fiscales nationales en s'arrangeant pour n'être résident fiscal nulle part. C'est donc vrai : légalement, Apple n'utilise aucun artifice fiscal, bref, ne fraude pas. Mais bon, même aux Etats-Unis, les parlementaires ont fini par s'alarmer, car Apple n'est pas la seule firme à payer très peu d'impôts sur le sol américain. C'est également le cas de mastodontes comme Amazon, Google, Microsoft ou HP. En période de crise, notamment quand le paiement des pensions des Américains est sous pression, toute cette ingénierie fiscale fait mauvais genre. Et cette fois-ci, Apple a poussé le bouchon très loin. Pour verser des dividendes à ses actionnaires, Apple n'a pas utilisé les 145 milliards de dollars de cash à sa disposition. La firme à la pomme a préféré s'endetter - à un taux d'intérêt extrêmement bas -pour payer des dividendes plutôt que de rapatrier une partie des 145 milliards sur le sol américain, et prendre le risque d'être davantage taxé ! Question image, ce n'est vraiment pas top