Le site d'emplois a pointé la complexité des diverses sortes de stages existantes, parmi lesquelles les stages d'études, les conventions de premier emploi, les conventions d'immersion professionnelle ou encore les formations professionnelles individuelles en entreprise. Parmi tous ces statuts, "il est difficile de savoir ce que l'on peut faire et ce que l'on ne peut pas faire", explique Kris De Schutter, avocat spécialiste du droit du travail chez Loyens & Loeff. Malgré cela, 94% des entreprises interrogées par StepStone indique proposer des stages en leur sein. Ainsi, les stagiaires en convention d'immersion professionnelle risquent des sanctions de l'Onem pendant leur stage car ils ne sont alors pas disponibles sur le marché du travail. "C'est assez illogique que celui qui ne fait pas de stage reçoive des allocations plus vite", commente M. De Schutter. StepStone plaide dès lors pour une uniformisation des avantages et de la procédure pour les différents types de stage et pour une plus grande flexibilité. La société souligne également que le droit de décision des entreprises devrait être mieux respecté. "Dans le cas des formations professionnelles en entreprise, ce sont les offices régionaux de l'emploi qui décident de la poursuite ou non du stage. Or, imposer de telles obligations est contre-productif si personne n'a envie de continuer", conclut Kris De Schutter. (Belga)

Le site d'emplois a pointé la complexité des diverses sortes de stages existantes, parmi lesquelles les stages d'études, les conventions de premier emploi, les conventions d'immersion professionnelle ou encore les formations professionnelles individuelles en entreprise. Parmi tous ces statuts, "il est difficile de savoir ce que l'on peut faire et ce que l'on ne peut pas faire", explique Kris De Schutter, avocat spécialiste du droit du travail chez Loyens & Loeff. Malgré cela, 94% des entreprises interrogées par StepStone indique proposer des stages en leur sein. Ainsi, les stagiaires en convention d'immersion professionnelle risquent des sanctions de l'Onem pendant leur stage car ils ne sont alors pas disponibles sur le marché du travail. "C'est assez illogique que celui qui ne fait pas de stage reçoive des allocations plus vite", commente M. De Schutter. StepStone plaide dès lors pour une uniformisation des avantages et de la procédure pour les différents types de stage et pour une plus grande flexibilité. La société souligne également que le droit de décision des entreprises devrait être mieux respecté. "Dans le cas des formations professionnelles en entreprise, ce sont les offices régionaux de l'emploi qui décident de la poursuite ou non du stage. Or, imposer de telles obligations est contre-productif si personne n'a envie de continuer", conclut Kris De Schutter. (Belga)