Par ailleurs, près de 70% des comptables-fiscalistes agréés estiment que leurs clients ne disposent pas de connaissances suffisantes en gestion. L'IPCF souhaite, à ce titre, tirer la sonnette d'alarme auprès des centres de formation. L'institut estime en effet qu'il est impératif de veiller à ce que les entrepreneurs soient en mesure de gérer au mieux leurs entreprises en cette période économique difficile. Au travers des résultats de l'enquête, il apparaît en outre que les comptables-fiscalistes agréés reconnaissent une amélioration de la qualité des applications électroniques telles qu'Intervat, Tax-on-Web et Biztax. "C'est une réalité, l'administration a veillé à améliorer le confort d'utilisation des outils d'e-government mis à la disposition des professionnels du chiffre. La profession salue ces efforts et, en raison de certaines défaillances, espère vivement que ceux-ci seront poursuivis", indique le président de l'IPCF, Jean-Marie Conter. Enfin, les résultats de l'enquête indiquent que 49% des professionnels du chiffre ne se sentent pas encore suffisamment informés au sujet de la mise en application de la facture électronique et que 44% estiment ne pas encore être suffisamment préparés pour appliquer la loi anti-blanchiment. (Belga)

Par ailleurs, près de 70% des comptables-fiscalistes agréés estiment que leurs clients ne disposent pas de connaissances suffisantes en gestion. L'IPCF souhaite, à ce titre, tirer la sonnette d'alarme auprès des centres de formation. L'institut estime en effet qu'il est impératif de veiller à ce que les entrepreneurs soient en mesure de gérer au mieux leurs entreprises en cette période économique difficile. Au travers des résultats de l'enquête, il apparaît en outre que les comptables-fiscalistes agréés reconnaissent une amélioration de la qualité des applications électroniques telles qu'Intervat, Tax-on-Web et Biztax. "C'est une réalité, l'administration a veillé à améliorer le confort d'utilisation des outils d'e-government mis à la disposition des professionnels du chiffre. La profession salue ces efforts et, en raison de certaines défaillances, espère vivement que ceux-ci seront poursuivis", indique le président de l'IPCF, Jean-Marie Conter. Enfin, les résultats de l'enquête indiquent que 49% des professionnels du chiffre ne se sentent pas encore suffisamment informés au sujet de la mise en application de la facture électronique et que 44% estiment ne pas encore être suffisamment préparés pour appliquer la loi anti-blanchiment. (Belga)