Les assemblées générales des travailleurs qui se sont tenues mercredi en matinée à Liège et Hasselt ont décidé de poursuivre la grève entamée lundi chez EDF Luminus. Le site de Ringvaart en Flandre est désormais lui aussi partiellement à l'arrêt. Si la situation ne se débloque pas, les syndicats envisagent une grève impliquant les autres entreprises du secteur. Le travail ne devrait pas reprendre jeudi sur ces trois sites, même si une réunion avec la direction pourrait être convoquée. "Nous ne réclamons pas la réintégration du travailleur licencié à Hasselt", explique Christian Jacobs, délégué CNE pour le secteur gaz et électricité. "Mais nous voulons des garanties pour l'avenir, pour éviter que demain des personnes puissent être mises à la porte du jour au lendemain sans raison. Il y a déjà eu des licenciements auparavant, mais pour des motifs qui n'étaient pas si légers". La direction d'EDF Luminus, dans un communiqué, a fait savoir qu'elle était prête à négocier "dans un climat social apaisé". Elle insiste sur le fait que ce licenciement était un cas isolé et dûment motivé. (Belga)

Les assemblées générales des travailleurs qui se sont tenues mercredi en matinée à Liège et Hasselt ont décidé de poursuivre la grève entamée lundi chez EDF Luminus. Le site de Ringvaart en Flandre est désormais lui aussi partiellement à l'arrêt. Si la situation ne se débloque pas, les syndicats envisagent une grève impliquant les autres entreprises du secteur. Le travail ne devrait pas reprendre jeudi sur ces trois sites, même si une réunion avec la direction pourrait être convoquée. "Nous ne réclamons pas la réintégration du travailleur licencié à Hasselt", explique Christian Jacobs, délégué CNE pour le secteur gaz et électricité. "Mais nous voulons des garanties pour l'avenir, pour éviter que demain des personnes puissent être mises à la porte du jour au lendemain sans raison. Il y a déjà eu des licenciements auparavant, mais pour des motifs qui n'étaient pas si légers". La direction d'EDF Luminus, dans un communiqué, a fait savoir qu'elle était prête à négocier "dans un climat social apaisé". Elle insiste sur le fait que ce licenciement était un cas isolé et dûment motivé. (Belga)