Les syndicalistes ont déposés des dizaines de bidons d'essence vides sur les marches du cabinet ministériel pour agrémenter leurs revendications. Ils relèvent que les frais de déplacement pour les titres-services sont très peu remboursés alors que l'ensemble des 150.000 travailleurs précaires du secteur parcourent plus de 3 millions de kilomètres. La délégation syndicale a proposé à la ministre que le retour fiscal de 30 centimes, qui devrait être annoncé en rapport à l'augmentation d'un euro du titre-service en janvier prochain, soit attribué au remboursement des frais de déplacement. Les syndicats ont également suggéré d'imposer des règles contraignantes aux employeurs pour leur participation aux frais de déplacement afin qu'ils soient plus respectueux du statut de proximité du service. Le secrétaire fédéral de la centrale générale FGTB, Eric Neuprez, s'est dit déçu du refus de la ministre d'emprunter la voie budgétaire en détournant le retour fiscal: "Le temps que sa réflexion prenne forme, nous reprenons notre bâton de pèlerin pour nous faire entendre." (MUA)

Les syndicalistes ont déposés des dizaines de bidons d'essence vides sur les marches du cabinet ministériel pour agrémenter leurs revendications. Ils relèvent que les frais de déplacement pour les titres-services sont très peu remboursés alors que l'ensemble des 150.000 travailleurs précaires du secteur parcourent plus de 3 millions de kilomètres. La délégation syndicale a proposé à la ministre que le retour fiscal de 30 centimes, qui devrait être annoncé en rapport à l'augmentation d'un euro du titre-service en janvier prochain, soit attribué au remboursement des frais de déplacement. Les syndicats ont également suggéré d'imposer des règles contraignantes aux employeurs pour leur participation aux frais de déplacement afin qu'ils soient plus respectueux du statut de proximité du service. Le secrétaire fédéral de la centrale générale FGTB, Eric Neuprez, s'est dit déçu du refus de la ministre d'emprunter la voie budgétaire en détournant le retour fiscal: "Le temps que sa réflexion prenne forme, nous reprenons notre bâton de pèlerin pour nous faire entendre." (MUA)