Tioga Capital travaille actuellement à la première clôture de son premier fonds. "Il s'agit d'une levée exclusive de 10 millions d'euros, financée essentiellement par des investisseurs belges, avance Nicolas Priem, un des quatre fondateurs. "Nous projetons d'augmenter le capital pour un total de 50 millions par la suite."

La stratégie sera d'investir dans des start-up européennes qui construisent des infrastructures innovantes en matière de blockchain. "On a déjà vu près de 200 dossiers et, après une première évaluation, on est en discussion avec une dizaine de start-up. L'idée est de commencer à faire nos premiers investissements fin de l'année."

Les fonds de capital à risque dédiés aux start-up de la blockchain sont encore assez rares en Europe, relève le quotidien, citant un à Londres et un autre en Allemagne. La grosse majorité des start-up, elle, se concentre dans quatre lieux : Londres (avec plus de 800 start-up), Berlin et Francfort (environ 400) et le canton de Zoug en Suisse (entre 500 et 600). En Belgique, on parle d'une vingtaine de start-up actives dans la blockchain (on peut citer, notamment, Settlemint, Keyrock, Arkane, Bit4You).

Le quotidien rappelle encore que la blockchain est une technologie encore très jeune, qui a donné naissance au bitcoin. Une blockchain peut être décrite comme une base de données distribuée (entre plusieurs serveurs et ordinateurs) et cryptée, dont l'intégrité et l'inviolabilité sont assurées par chaque utilisateur. Cette infrastructure est utilisée pour stocker des données et gérer des applications logicielles.

Tioga Capital travaille actuellement à la première clôture de son premier fonds. "Il s'agit d'une levée exclusive de 10 millions d'euros, financée essentiellement par des investisseurs belges, avance Nicolas Priem, un des quatre fondateurs. "Nous projetons d'augmenter le capital pour un total de 50 millions par la suite." La stratégie sera d'investir dans des start-up européennes qui construisent des infrastructures innovantes en matière de blockchain. "On a déjà vu près de 200 dossiers et, après une première évaluation, on est en discussion avec une dizaine de start-up. L'idée est de commencer à faire nos premiers investissements fin de l'année." Les fonds de capital à risque dédiés aux start-up de la blockchain sont encore assez rares en Europe, relève le quotidien, citant un à Londres et un autre en Allemagne. La grosse majorité des start-up, elle, se concentre dans quatre lieux : Londres (avec plus de 800 start-up), Berlin et Francfort (environ 400) et le canton de Zoug en Suisse (entre 500 et 600). En Belgique, on parle d'une vingtaine de start-up actives dans la blockchain (on peut citer, notamment, Settlemint, Keyrock, Arkane, Bit4You). Le quotidien rappelle encore que la blockchain est une technologie encore très jeune, qui a donné naissance au bitcoin. Une blockchain peut être décrite comme une base de données distribuée (entre plusieurs serveurs et ordinateurs) et cryptée, dont l'intégrité et l'inviolabilité sont assurées par chaque utilisateur. Cette infrastructure est utilisée pour stocker des données et gérer des applications logicielles.