Selon les estimations, des marchandises seraient dérobées pour 400 à 500 millions d'euros chaque année par les clients. Les vols à l'étalage recensés - la pointe émergée de l'iceberg - dépassent les 25.000 par an, soit une augmentation de 25% en cinq ans, explique l'UCM. Plus de la moitié des vols déclarés ont lieu de novembre à février. "À l'évidence, la période des fêtes pousse à la consommation, mais aussi à la 'fauche'", souligne l'UCM. L'UCM appelle donc à une action préventive: assurer une présence policière accrue dans les quartiers commerçants durant les mois d'hiver. L'UCM demande aussi "que le vol à l'étalage puisse être puni d'une transaction pénale, sur le modèle des infractions routières. Un formulaire de plainte standardisé permettrait d'infliger à l'auteur une amende. Elle pourrait être équivalente à cinq fois la valeur de la marchandise dérobée, en plus d'un dédommagement de 150 euros à la victime. Moyennant paiement, l'action pénale serait éteinte." (Belga)

Selon les estimations, des marchandises seraient dérobées pour 400 à 500 millions d'euros chaque année par les clients. Les vols à l'étalage recensés - la pointe émergée de l'iceberg - dépassent les 25.000 par an, soit une augmentation de 25% en cinq ans, explique l'UCM. Plus de la moitié des vols déclarés ont lieu de novembre à février. "À l'évidence, la période des fêtes pousse à la consommation, mais aussi à la 'fauche'", souligne l'UCM. L'UCM appelle donc à une action préventive: assurer une présence policière accrue dans les quartiers commerçants durant les mois d'hiver. L'UCM demande aussi "que le vol à l'étalage puisse être puni d'une transaction pénale, sur le modèle des infractions routières. Un formulaire de plainte standardisé permettrait d'infliger à l'auteur une amende. Elle pourrait être équivalente à cinq fois la valeur de la marchandise dérobée, en plus d'un dédommagement de 150 euros à la victime. Moyennant paiement, l'action pénale serait éteinte." (Belga)