L'Arrêt rendu le 30 octobre dernier analyse les quatre moyens invoqués par les requérants dans leur demande d'annulation (introduite le 14 août 2014) du permis d'urbanisme et conclut qu'aucun de ces moyens n'est recevable. Fort de cette décision de justice, Universalis Park entend clairement reprendre les travaux de voiries, nécessaires à la réalisation de la première phase de logements du projet.

"Ce dossier a rencontré une opposition regroupée autour du Comité 'Sauver la Plaine', suscitant beaucoup d'émotion, notamment récemment contre l'abattage de 147 arbres. Mais aujourd'hui, le Conseil d'Etat a tranché. Cet Arrêt est une réalité incontournable dont chacun doit pouvoir raisonnablement tirer les conséquences", commente Jean-Louis Mazy, en charge du dossier pour le promoteur Immobel. Celui-ci réitère au passage son invitation aux opposants au projet à se mettre autour de la table pour poursuivre les débats de manière "constructive et concertée".

L'Arrêt rendu le 30 octobre dernier analyse les quatre moyens invoqués par les requérants dans leur demande d'annulation (introduite le 14 août 2014) du permis d'urbanisme et conclut qu'aucun de ces moyens n'est recevable. Fort de cette décision de justice, Universalis Park entend clairement reprendre les travaux de voiries, nécessaires à la réalisation de la première phase de logements du projet. "Ce dossier a rencontré une opposition regroupée autour du Comité 'Sauver la Plaine', suscitant beaucoup d'émotion, notamment récemment contre l'abattage de 147 arbres. Mais aujourd'hui, le Conseil d'Etat a tranché. Cet Arrêt est une réalité incontournable dont chacun doit pouvoir raisonnablement tirer les conséquences", commente Jean-Louis Mazy, en charge du dossier pour le promoteur Immobel. Celui-ci réitère au passage son invitation aux opposants au projet à se mettre autour de la table pour poursuivre les débats de manière "constructive et concertée".