Plus de 247.016 titres de propriétés à travers l'Angleterre et le Pays de Galles sont enregistrés au nom d'individus avec des adresses à l'étranger, soit près d'1% de toutes les propriétés enregistrées, contre 0,4% seulement en 2010, explique le Center for Public Data (CFPD).

Trois quarts des propriétés appartiennent à des individus avec des adresses dans seulement 20 pays, principalement les dépendances de la Couronne et les territoires britanniques d'Outre-mer (Jersey, Guernesey, l'Ile de Man et les Iles vierges britanniques) considérés comme des paradis fiscaux, ou encore des pays d'Asie du sud-est ou du Moyen-Orient, et encore des pays anglophones.

Ces investissements ont probablement contribué en grande partie à l'envolée des prix immobiliers en Angleterre, qui ont pris 10% environ en un an selon les derniers chiffres disponibles officiels, et qui ont triplé en dix ans.

En outre, le marché immobilier britannique et surtout londonien est régulièrement accusé par les ONG anti-corruption d'être un "hub" de blanchiment d'argent.

Le Center for public data (CFPD), qui se dit apolitique, s'est appuyé sur des données non publiées du registre du cadastre et des propriétés britanniques (HM Land Registry), obtenues par l'intermédiaire d'une démarche d'accès à l'information (FOI request).

Plus de 247.016 titres de propriétés à travers l'Angleterre et le Pays de Galles sont enregistrés au nom d'individus avec des adresses à l'étranger, soit près d'1% de toutes les propriétés enregistrées, contre 0,4% seulement en 2010, explique le Center for Public Data (CFPD). Trois quarts des propriétés appartiennent à des individus avec des adresses dans seulement 20 pays, principalement les dépendances de la Couronne et les territoires britanniques d'Outre-mer (Jersey, Guernesey, l'Ile de Man et les Iles vierges britanniques) considérés comme des paradis fiscaux, ou encore des pays d'Asie du sud-est ou du Moyen-Orient, et encore des pays anglophones. Ces investissements ont probablement contribué en grande partie à l'envolée des prix immobiliers en Angleterre, qui ont pris 10% environ en un an selon les derniers chiffres disponibles officiels, et qui ont triplé en dix ans. En outre, le marché immobilier britannique et surtout londonien est régulièrement accusé par les ONG anti-corruption d'être un "hub" de blanchiment d'argent. Le Center for public data (CFPD), qui se dit apolitique, s'est appuyé sur des données non publiées du registre du cadastre et des propriétés britanniques (HM Land Registry), obtenues par l'intermédiaire d'une démarche d'accès à l'information (FOI request).