L'objectif étant d'être davantage en phase avec les besoins actuels en matière de soins de santé. " Nous souffrons d'un manque cruel de place, aussi bien pour les patients que pour les membres du personnel, explique Renaud Mazy, administrateur délégué des Cliniques Saint-Luc. Nous savons par ailleurs que, dans les prochaines années, nous allons faire face à d'importants travaux de rénovation. Notre souhait a donc été d...

L'objectif étant d'être davantage en phase avec les besoins actuels en matière de soins de santé. " Nous souffrons d'un manque cruel de place, aussi bien pour les patients que pour les membres du personnel, explique Renaud Mazy, administrateur délégué des Cliniques Saint-Luc. Nous savons par ailleurs que, dans les prochaines années, nous allons faire face à d'importants travaux de rénovation. Notre souhait a donc été d'anticiper ce que devrait être l'hôpital universitaire de 2025. C'est comme cela qu'est né notre projet Hôpital 2025. " Le chantier comprendra notamment l'érection d'une nouvelle tour d'hospitalisation, la rénovation du " socle " des cliniques ou encore la construction d'un nouveau bâtiment pour l'Institut Roi Albert II (photo). Les cliniques profiteront également de ce chantier pour procéder à un réaménagement complet du site. " Nous rénovons ce qui peut l'être et nous reconstruisons ce qui ne peut être modernisé, explique Jean Stoefs, directeur du projet Hôpital 2025. Construire un hôpital entièrement neuf, c'est littéralement couler dans le béton des décisions. Grâce à notre projet de reconstruction et rénovation, qui s'étalera jusqu'à 2025, nous gardons la possibilité de faire évoluer nos choix et de répondre aux évolutions de la médecine et du système de soins ". Notons que l'emblématique bâtiment/tour des hospitalisations sera transformé en bureaux. Les premières demandes de permis devraient être déposées dans les prochains mois. Le premier chantier concernera le bâtiment de l'Institut Roi Albert II. C'est le bureau d'architecture Modulo qui a emporté le marché. Les architectes des phases ultérieures ne sont pas encore désignés. L'investissement s'élève à 400 millions d'euros. Saint-Luc espère obtenir un subside de 300 millions de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour financer l'opération. Par Xavier Attout.