Les étrangers qui viennent travailler en Belgique et les Belges de retour de l'étranger sont dans l'obligation de remplir un formulaire baptisé "Passenger Locator Form (PLF)" depuis le 1er août. Cette nouvelle législation impose non seulement aux entreprises de construction de contrôler si ces PLF ont été complétés, mais aussi d'établir des listes reprenant les coordonnées exhaustives de tous les travailleurs étrangers ainsi que les noms des personnes avec qui ils ont travaillé.

"Et ce, pour toute la chaîne de sous-traitance. Cela va beaucoup trop loin", estime la Confédération construction.

Pour lutter contre la propagation du virus, les entreprises du secteur disposent d'un protocole clair avec des consignes de sécurité, affirme l'organisation. Il existe par ailleurs plusieurs systèmes d'enregistrement, dont une banque de données des travailleurs étrangers. "Il aurait été préférable d'optimiser ces sources d'informations existantes et de croiser les différentes banques de données, plutôt que d'imposer aux entreprises de construction une nouvelle obligation irréaliste", suggère la Confédération.

"Comme les conséquences de cette réglementation sont nombreuses et que celle-ci a été adoptée sans concertation, les entreprises ne sont pas préparées", précise son administrateur délégué Robert de Mûelenaere, qui espère que les services d'inspection se montreront compréhensifs et ne sanctionneront pas.

Les étrangers qui viennent travailler en Belgique et les Belges de retour de l'étranger sont dans l'obligation de remplir un formulaire baptisé "Passenger Locator Form (PLF)" depuis le 1er août. Cette nouvelle législation impose non seulement aux entreprises de construction de contrôler si ces PLF ont été complétés, mais aussi d'établir des listes reprenant les coordonnées exhaustives de tous les travailleurs étrangers ainsi que les noms des personnes avec qui ils ont travaillé. "Et ce, pour toute la chaîne de sous-traitance. Cela va beaucoup trop loin", estime la Confédération construction. Pour lutter contre la propagation du virus, les entreprises du secteur disposent d'un protocole clair avec des consignes de sécurité, affirme l'organisation. Il existe par ailleurs plusieurs systèmes d'enregistrement, dont une banque de données des travailleurs étrangers. "Il aurait été préférable d'optimiser ces sources d'informations existantes et de croiser les différentes banques de données, plutôt que d'imposer aux entreprises de construction une nouvelle obligation irréaliste", suggère la Confédération. "Comme les conséquences de cette réglementation sont nombreuses et que celle-ci a été adoptée sans concertation, les entreprises ne sont pas préparées", précise son administrateur délégué Robert de Mûelenaere, qui espère que les services d'inspection se montreront compréhensifs et ne sanctionneront pas.