"Si on cumule les nouvelles charges auxquelles sont soumises les communes à la diminution de leurs recettes en passant par les exigences européennes de contrôle de l'endettement, les investissements en travaux seront durement compromis", souligne M. Carnoy.

Selon la CCW, les pouvoirs locaux sont le premier investisseur et le principal client de nombre d'entreprises de construction. "La CCW lance un appel pressant au gouvernement wallon et au ministre Furlan. La construction subit déjà de plein fouet la concurrence déloyale de la main-d'oeuvre étrangère. Il faut arrêter ce tsunami social."

Pour le secteur, des pistes de financement alternatif existent pour financer les travaux communaux comme le partage avec les communes de la future redevance autoroutière, associer les communes au plan de relance fédéral et régional, les livrets verts, ou encore l'emprunt populaire.

"Si on cumule les nouvelles charges auxquelles sont soumises les communes à la diminution de leurs recettes en passant par les exigences européennes de contrôle de l'endettement, les investissements en travaux seront durement compromis", souligne M. Carnoy. Selon la CCW, les pouvoirs locaux sont le premier investisseur et le principal client de nombre d'entreprises de construction. "La CCW lance un appel pressant au gouvernement wallon et au ministre Furlan. La construction subit déjà de plein fouet la concurrence déloyale de la main-d'oeuvre étrangère. Il faut arrêter ce tsunami social." Pour le secteur, des pistes de financement alternatif existent pour financer les travaux communaux comme le partage avec les communes de la future redevance autoroutière, associer les communes au plan de relance fédéral et régional, les livrets verts, ou encore l'emprunt populaire.