Ces signataires d'un communiqué commun demandent une révision en profondeur du projet élaboré à l'initiative du secrétaire d'État à l'Urbanisme, Pascal Smet (one.brussels-Vooruit).

Selon eux, au-delà de la dénomination "Good Living", c'est surtout le recours abondant, dans le projet de RRU, aux termes imprécis, non définis et subjectifs et le manque de règles précises qui introduisent un flou dommageable. Or, le RRU est justement censé traduire les "grandes orientations stratégiques" en des règles claires et contraignantes.

Aux yeux de ces associations et comités, l'adoption de ce projet de RRU provoquerait un basculement fondamental: du jugement des projets urbanistiques "non plus en fonction de leur conformité à des règles bien établies mais d'une appréciation, subjective, des autorités".Le texte doit au contraire rester un règlement fixant précisément le cadre légal des projets urbains.

Le manque de règles précises dans le projet de RRU est "un appel à la spéculation foncière. Le gabarit des constructions (hauteur, emprise au sol) est cadenassé par l'actuel RRU, ce qui limite la spéculation: le propriétaire d'un terrain connaît le nombre maximum de mètres carrés qui peut y être construit, et donc la valeur marchande de ce foncier, qui dépend aussi, bien sûr, de sa localisation et des fonctions qui y sont autorisées (des bureaux ou des logements seront plus rentables qu'un entrepôt logistique). Dans toute une série de cas de figure, le projet de RRU ne fixe aucune limite à la hauteur des bâtiments", ont-ils ajouté .

Par ailleurs, l'introduction de nouveaux concepts en termes de biodiversité, comme le "réseau de fraîcheur", dont la définition rejoint celle des maillages vert et bleu définis quant à eux depuis plus de 25 ans, rajoute de la confusion à des politiques territoriales qui peinent déjà à être mises en oeuvre au-delà des simples effets d'annonce, ont ils encore dit.

Ces signataires d'un communiqué commun demandent une révision en profondeur du projet élaboré à l'initiative du secrétaire d'État à l'Urbanisme, Pascal Smet (one.brussels-Vooruit). Selon eux, au-delà de la dénomination "Good Living", c'est surtout le recours abondant, dans le projet de RRU, aux termes imprécis, non définis et subjectifs et le manque de règles précises qui introduisent un flou dommageable. Or, le RRU est justement censé traduire les "grandes orientations stratégiques" en des règles claires et contraignantes. Aux yeux de ces associations et comités, l'adoption de ce projet de RRU provoquerait un basculement fondamental: du jugement des projets urbanistiques "non plus en fonction de leur conformité à des règles bien établies mais d'une appréciation, subjective, des autorités".Le texte doit au contraire rester un règlement fixant précisément le cadre légal des projets urbains. Le manque de règles précises dans le projet de RRU est "un appel à la spéculation foncière. Le gabarit des constructions (hauteur, emprise au sol) est cadenassé par l'actuel RRU, ce qui limite la spéculation: le propriétaire d'un terrain connaît le nombre maximum de mètres carrés qui peut y être construit, et donc la valeur marchande de ce foncier, qui dépend aussi, bien sûr, de sa localisation et des fonctions qui y sont autorisées (des bureaux ou des logements seront plus rentables qu'un entrepôt logistique). Dans toute une série de cas de figure, le projet de RRU ne fixe aucune limite à la hauteur des bâtiments", ont-ils ajouté . Par ailleurs, l'introduction de nouveaux concepts en termes de biodiversité, comme le "réseau de fraîcheur", dont la définition rejoint celle des maillages vert et bleu définis quant à eux depuis plus de 25 ans, rajoute de la confusion à des politiques territoriales qui peinent déjà à être mises en oeuvre au-delà des simples effets d'annonce, ont ils encore dit.